appendice III
LES ESKIMOS
Ils sont d’aspect mongoloïde, mais ils diffèrent des mongols par leur
crâne long et très haut. Ils sont petits et trapus. Ils ont les cheveux noirs et
des yeux bridés. Ils habitent les terres arctiques d’Amérique et du Groenland.
Le peuple eskimo est actuellement divisé entre quatre pays : le Danemark,
le Canada, les Etats-Unis, l’U.R.S.S.
On en compte au total environ 70 000, dont 23 000 au Groenland,
9 500 dans le nord du Canada, 25 000 en Alaska et 1 300 en Asie près du
cap des Tchouktches.
Leur origine reste mystérieuse.
Il y a maintenant un siècle que, du Groenland à l’Alaska, les archéologues danois, américains et russes, ont entrepris des fouilles difficiles sur
des sites et dans des sols qui, même l’été, restent à demi-gelés.
L’archéologue danois H. Larsen a découvert le gisement eskimo le plus
important du monde, celui d’Epioutak (Alaska). Il comprend les vestiges
de 600 à 700 maisons et 550 tombes. Larsen considérait le Canada comme
« le berceau de l’archéologie eskimo » (1).
(1) Voir Jean Malaurie, Les derniers rois de Thulé.
LES ESKIMOS
Ils sont d’aspect mongoloïde, mais ils diffèrent des mongols par leur
crâne long et très haut. Ils sont petits et trapus. Ils ont les cheveux noirs et
des yeux bridés. Ils habitent les terres arctiques d’Amérique et du Groenland.
Le peuple eskimo est actuellement divisé entre quatre pays : le Danemark,
le Canada, les Etats-Unis, l’U.R.S.S.
On en compte au total environ 70 000, dont 23 000 au Groenland,
9 500 dans le nord du Canada, 25 000 en Alaska et 1 300 en Asie près du
cap des Tchouktches.
Leur origine reste mystérieuse.
Il y a maintenant un siècle que, du Groenland à l’Alaska, les archéologues danois, américains et russes, ont entrepris des fouilles difficiles sur
des sites et dans des sols qui, même l’été, restent à demi-gelés.
L’archéologue danois H. Larsen a découvert le gisement eskimo le plus
important du monde, celui d’Epioutak (Alaska). Il comprend les vestiges
de 600 à 700 maisons et 550 tombes. Larsen considérait le Canada comme
« le berceau de l’archéologie eskimo » (1).
(1) Voir Jean Malaurie, Les derniers rois de Thulé.
