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Fig. 31. - Tête de Gobiidé. Schéma de la distribution théorique
des canaux muqueux (figurés en tireté,
leurs pores désignés par des lettres grecques)
et des séries de génipores (d’après Bath)
Malheureusement, les pores baignant dans du mucus sont souvent peu
apparents et nécessitent pour être bien visibles l’emploi d’une très forte
loupe, ou mieux, une préparation spéciale du sujet (bain de 10 secondes
en solution de permanganate de potasse à 2 % et d’acide sulfurique à
0,3 %, rinçage à l’eau courante, immersion dans une solution d’acide
chromique à 5 % puis à nouveau rinçage).
Quelques espèces, groupées dans la sous-famille des Sicydiaphiinae
s’écartent du type général défini ci-dessus et qui correspond à la sousfamille des Gobiinae. Les différences semblent dues au fait que ces espèces gardent pendant toute leur vie (d’ailleurs très brève et probablement
réduite à un an) leurs caractères juvéniles : corps translucide, pratiquement dépigmenté, état quelquefois embryonnaire de certaines nageoires,
vie pélagique (sauf pour la reproduction). Peuvent s’assembler en bancs
assez importants.
All. Meergrundel. Ang. Goby. Esp. Gobio. It. Ghiozzo.
Clé des Sous-Familles
• Normalement au moins 6 rayons à la lre dorsale (exceptionnellement 5).
Corps normalement pigmenté. Pas de vessie gazeuse sauf exception. Vie benthique ..................................................... Gobiinae
• Au plus 5 rayons à la lre dorsale. Corps pratiquement dépigmenté.
Une vessie gazeuse. Vie néritique ........................ Sicydiaphiinae
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