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Sparus aurata Linné, 1758 Fig. 26 a, Pl. XIV. p. 254. Dorade royale
All. Goldbrasse. Ang. Gilthead. Esp. Dorada. It. Grata.
Distribution : Atlantique tropical jusqu’à la Grande-Bretagne, rare.
Méditerranée, commune. — Biotope, mœurs, pêche : Fonds de sable littoraux, étangs d’eau saumâtre et ports en été, plus profondément en
hiver (30 m). Souvent par petits groupes. Craintive, méfiante. Préfère la
chair des Bivalves dont elle broie avec aisance les coquilles les plus
résistantes. Défense énergique. Chair très appréciée des Grecs (consacrée à la déesse Aphrodite) et des Romains qui l’engraissaient dans
d’immenses viviers.
Description : Dos gris bleuté, flancs jaune argenté. Tache dorée sur le
front, entre les yeux, et tache noire souvent soulignée de rouge sur
l’opercule. Caudale bordée de noir. Une bande sombre plus ou moins
visible à mi-hauteur de la dorsale. Molaires sur 2 à 4 rangs, les deux
externes les plus forts avec souvent une ou deux molaires particuliérement grandes. — Écailles : 73-85 e.t. — Nageoires : D XI - 13-14. A III -
11-12. — Taille: 70cm.
Nota : Ne pas confondre cette Dorade (la vraie) avec la Dorade grise
(Spondyliosoma cantharus), la Dorade rose (Pagellus bogaraveo), une
autre Dorade rose (Beryx decadactylus) et les Coryphénes (Coryphaena
sp.).
Fig. 26. - Sparus auriga (a) et Sparus caeruleostictus (b)
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