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SOUS-ORDRE DES ANTENNARIOIDES
FAMILLE DES ANTENNARIIDÉS
Lourds, mauvais nageurs, généralement très bigarrés, peuplent habituellement les eaux chaudes de la mer des Sargasses et des récifs coralliens. Bouche très oblique, mandibule proéminente. Longs moignons
pectoraux. 2e dorsale plus longue que l’anale.
Deux espèces, signalées très rarement sur nos côtes occidentales,
amenées avec des touffes d’algues dérivantes, ou leurs larves transportées par les courants. — Taille: 15cm.
• Peau nue, lisse. Nombreux lambeaux cutanés. Pas de tache caractéristique sur la 2e dorsale. PI. 18...................................................
...................................... Histrio histrio (Osbeck, 1757) (L. 1758)
• Peau garnie de spicules, rude au toucher. Une tache noire cerclée de
blanc à la base de la 2e dorsale...................................................
.......................................... Antennarius radiosus (Garman, 1896)
SOUS-ORDRE DES CÉRATIOIDES
Bathypélagiques, principalement entre 1 000 et 2 000 m, très rarement rencontrés sur nos côtes occidentales. Le rayon unique de leur lre
dorsale (présent seulement chez les femelles) renflé à son extrémité en
bulbe porteur d’un organe lumineux. Corps massif, tête très forte, yeux
petits. Orifice operculaire sous le moignon pectoral qui est peu développé. Dorsale et anale courtes, reculées. Estomac très dilatable. Coloration noirâtre.
Femelles nettement plus grandes que les mâles. Ceux-ci, souvent
minuscules, ont une constitution rudimentaire : bouche sans dents, tube
digestif atrophié, mais organes olfactifs développés. Leur existence libre
est éphémère. Certains se fixent sur une femelle, avec dégénérescence de
leurs viscères (pratiquement réduits aux glandes génitales et à un foie
volumineux), soit qu’ils vivent des réserves accumulées dans leur foie,
soit, suivant certains auteurs, qu’à la suite d’interpénétration de tissus
avec ceux de la femelle qui les porte, ils soient nourris par communication des deux sangs, se comportant alors en véritables parasites.
Plusieurs familles sont représentées dans notre aire. Toutes les espèces ont une silhouette très caractéristique.
Nota : Les descriptions et le tableau de détermination ne concernent
que les femelles adultes.
SOUS-ORDRE DES ANTENNARIOIDES
FAMILLE DES ANTENNARIIDÉS
Lourds, mauvais nageurs, généralement très bigarrés, peuplent habituellement les eaux chaudes de la mer des Sargasses et des récifs coralliens. Bouche très oblique, mandibule proéminente. Longs moignons
pectoraux. 2e dorsale plus longue que l’anale.
Deux espèces, signalées très rarement sur nos côtes occidentales,
amenées avec des touffes d’algues dérivantes, ou leurs larves transportées par les courants. — Taille: 15cm.
• Peau nue, lisse. Nombreux lambeaux cutanés. Pas de tache caractéristique sur la 2e dorsale. PI. 18...................................................
...................................... Histrio histrio (Osbeck, 1757) (L. 1758)
• Peau garnie de spicules, rude au toucher. Une tache noire cerclée de
blanc à la base de la 2e dorsale...................................................
.......................................... Antennarius radiosus (Garman, 1896)
SOUS-ORDRE DES CÉRATIOIDES
Bathypélagiques, principalement entre 1 000 et 2 000 m, très rarement rencontrés sur nos côtes occidentales. Le rayon unique de leur lre
dorsale (présent seulement chez les femelles) renflé à son extrémité en
bulbe porteur d’un organe lumineux. Corps massif, tête très forte, yeux
petits. Orifice operculaire sous le moignon pectoral qui est peu développé. Dorsale et anale courtes, reculées. Estomac très dilatable. Coloration noirâtre.
Femelles nettement plus grandes que les mâles. Ceux-ci, souvent
minuscules, ont une constitution rudimentaire : bouche sans dents, tube
digestif atrophié, mais organes olfactifs développés. Leur existence libre
est éphémère. Certains se fixent sur une femelle, avec dégénérescence de
leurs viscères (pratiquement réduits aux glandes génitales et à un foie
volumineux), soit qu’ils vivent des réserves accumulées dans leur foie,
soit, suivant certains auteurs, qu’à la suite d’interpénétration de tissus
avec ceux de la femelle qui les porte, ils soient nourris par communication des deux sangs, se comportant alors en véritables parasites.
Plusieurs familles sont représentées dans notre aire. Toutes les espèces ont une silhouette très caractéristique.
Nota : Les descriptions et le tableau de détermination ne concernent
que les femelles adultes.
