54
Chapitre 1
F
Apfd = ~~ = (ps — Pf )0 — e0 )g zo
1\
(1.74)
Le début de la fluidisation est aussi caractérisé par une vitesse minimale de
fluidisation umin qui peut être exprimée à partir de la combinaison des équations 1.73 et
1.74 aboutissant à l’expression de uran de la relation 1.75 pour des particules nonsphériques :
_(PS-Pf)g3>sds
£o
36hkpf
(l-e0)
(1.75)
À partir de cette vitesse d’écoulement, les particules sont en mouvement relatif
et on dit que nous sommes en présence d’un lit fluidisé. Ce phénomène sera étudié
dans le chapitre 5.
6. Déplacement d’une particule dans un fluide immobile
Lorsqu’une particule solide (ou liquide) est déposée dans un fluide immobile
qui n’est pas un solvant de la particule, cette dernière est soumise à des forces qui
auront tendance à la faire flotter ou la laisser sédimenter, selon l’importance des
masses volumiques relatives des espèces.
6.1. Cas d'une particule solide sphérique en mouvement gravitationnel
dans une suspension diluée
Une particule solide disposée dans un fluide subit une force de pesanteur qui
tend à l’entraîner vers le bas et une force d’Archimède qui s’exerce en sens contraire.
Lorsque la force de pesanteur est supérieure à la poussée d’Archimède exercée par le
fluide (masse volumique du solide supérieure à celle du fluide), les particules solides
ont tendance à tomber au fond du récipient sous l’action de leur masse. Cette propriété
est à la base du procédé de séparation par décantation. Dans le cas contraire, il se
produit une flottation.
Figure 1.17. Représentation des forces intervenant dans le dépôt d’une particule sphérique dans un fluide.
Chapitre 1
F
Apfd = ~~ = (ps — Pf )0 — e0 )g zo
1\
(1.74)
Le début de la fluidisation est aussi caractérisé par une vitesse minimale de
fluidisation umin qui peut être exprimée à partir de la combinaison des équations 1.73 et
1.74 aboutissant à l’expression de uran de la relation 1.75 pour des particules nonsphériques :
_(PS-Pf)g3>sds
£o
36hkpf
(l-e0)
(1.75)
À partir de cette vitesse d’écoulement, les particules sont en mouvement relatif
et on dit que nous sommes en présence d’un lit fluidisé. Ce phénomène sera étudié
dans le chapitre 5.
6. Déplacement d’une particule dans un fluide immobile
Lorsqu’une particule solide (ou liquide) est déposée dans un fluide immobile
qui n’est pas un solvant de la particule, cette dernière est soumise à des forces qui
auront tendance à la faire flotter ou la laisser sédimenter, selon l’importance des
masses volumiques relatives des espèces.
6.1. Cas d'une particule solide sphérique en mouvement gravitationnel
dans une suspension diluée
Une particule solide disposée dans un fluide subit une force de pesanteur qui
tend à l’entraîner vers le bas et une force d’Archimède qui s’exerce en sens contraire.
Lorsque la force de pesanteur est supérieure à la poussée d’Archimède exercée par le
fluide (masse volumique du solide supérieure à celle du fluide), les particules solides
ont tendance à tomber au fond du récipient sous l’action de leur masse. Cette propriété
est à la base du procédé de séparation par décantation. Dans le cas contraire, il se
produit une flottation.
Figure 1.17. Représentation des forces intervenant dans le dépôt d’une particule sphérique dans un fluide.
