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Chapitre 2
déterminé à partir de sa vitesse limite de chute). Pour un décanteur parallélépipédique,
le temps de séjour moyen (mean résidence time) du liquide dans le décanteur est
donné par ts = — =
où L, 1 et h sont respectivement la longueur, la largeur et
9va
9va
la hauteur du bassin et qvA le débit volumique de la suspension à traiter (cf équation
2.17). Il est important que pendant ce temps de séjour, la particule possédant la taille
limite ait le temps d’atteindre le fond du bassin. Le temps, t, nécessaire à la décantation est t = —. Pour avoir un fonctionnement correct, il faut que le temps de séjour, ts,
u
soit au moins égal à t, soit : t = - =
, d’où qvA = u L1 = u A où u est la vitesse
u
qvA
de décantation et A la surface du décanteur. Généralement, les particules grenues se
déposent à une vitesse constante alors que, dans la décantation diffuse, les particules
s’agglomèrent progressivement en augmentant la vitesse de chute au cours du
procédé.
2.23.2. Surface de décantation
La surface de décantation (sédimentation area) correspond à l'aire sur laquelle
a lieu le dépôt. Elle est déterminée par les conditions de la sédimentation des particules dans la zone de suspension. Supposons que le décanteur soit alimenté avec un débit
qVA avec une suspension de concentration cA. La surverse s’écoule avec un débit qvyen
cherchant à obtenir une concentration cv nulle. La sousverse est recueillie à la base du
décanteur avec un débit qVL et une concentration cL en matières solides (cf figure
2.10 A). Dans une partie quelconque de la zone de suspension, le débit volumique et la
concentration massique sont respectivement qvi et c,. On utilise les débits volumiques
parce que les concentrations et les variations de masses volumiques sont généralement
faibles.
Figure 2.10. Principe de la décantation continue.
(A) Schéma de fonctionnement du décanteur continu. (B) Variation de la hauteur de
interface liquide clair-suspension en fonction du temps.
Chapitre 2
déterminé à partir de sa vitesse limite de chute). Pour un décanteur parallélépipédique,
le temps de séjour moyen (mean résidence time) du liquide dans le décanteur est
donné par ts = — =
où L, 1 et h sont respectivement la longueur, la largeur et
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la hauteur du bassin et qvA le débit volumique de la suspension à traiter (cf équation
2.17). Il est important que pendant ce temps de séjour, la particule possédant la taille
limite ait le temps d’atteindre le fond du bassin. Le temps, t, nécessaire à la décantation est t = —. Pour avoir un fonctionnement correct, il faut que le temps de séjour, ts,
u
soit au moins égal à t, soit : t = - =
, d’où qvA = u L1 = u A où u est la vitesse
u
qvA
de décantation et A la surface du décanteur. Généralement, les particules grenues se
déposent à une vitesse constante alors que, dans la décantation diffuse, les particules
s’agglomèrent progressivement en augmentant la vitesse de chute au cours du
procédé.
2.23.2. Surface de décantation
La surface de décantation (sédimentation area) correspond à l'aire sur laquelle
a lieu le dépôt. Elle est déterminée par les conditions de la sédimentation des particules dans la zone de suspension. Supposons que le décanteur soit alimenté avec un débit
qVA avec une suspension de concentration cA. La surverse s’écoule avec un débit qvyen
cherchant à obtenir une concentration cv nulle. La sousverse est recueillie à la base du
décanteur avec un débit qVL et une concentration cL en matières solides (cf figure
2.10 A). Dans une partie quelconque de la zone de suspension, le débit volumique et la
concentration massique sont respectivement qvi et c,. On utilise les débits volumiques
parce que les concentrations et les variations de masses volumiques sont généralement
faibles.
Figure 2.10. Principe de la décantation continue.
(A) Schéma de fonctionnement du décanteur continu. (B) Variation de la hauteur de
interface liquide clair-suspension en fonction du temps.
