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Chapitre 2
d’un agitateur à pales tournant à très faible vitesse (1 à 2 tr.min4) pour compacter la
boue et briser la croûte éventuellement formée en surface.
2.2. Étude expérimentale de la décantation continue des solides
22.1. Généralités
La décantation continue {continuons sédimentation) est réalisée dans un décanteur de conception technologique très proche des décanteurs discontinus. De plus,
quand le régime stationnaire est atteint, on observe des phénomènes voisins de l’opération discontinue, à la différence près qu’il n’y a pas d’évolution au cours du temps.
Quand le régime stationnaire est atteint (invariance des concentrations et des
hauteurs dans le temps), on constate la formation des mêmes zones que dans une opération discontinue (mis à part que leurs positions et leurs concentrations sont invariables au cours du temps) {çf. figure 2.5 A). On retrouve donc une zone de :
• clarification (A) ;
• de suspension homogène ou zone de dépôt (chute libre) (B) ;
• de transition (C) ;
• de compression (D).
Si la variation de la hauteur des diverses zones est représentée en fonction de la
concentration en solide {cf figure 2.5 B), il est constaté que la concentration est
presque constante dans la zone de dépôt. Elle augmente considérablement dans la zone
de transition puis moins vite dans la zone de compression pour atteindre le maximum
au fond du décanteur.
Figure 25. Décantation continue d’une suspension aqueuse de solide.
(A) Schéma simplifié du décanteur. (B) Diagramme hauteur - concentration d’une
suspension ordinaire.
Chapitre 2
d’un agitateur à pales tournant à très faible vitesse (1 à 2 tr.min4) pour compacter la
boue et briser la croûte éventuellement formée en surface.
2.2. Étude expérimentale de la décantation continue des solides
22.1. Généralités
La décantation continue {continuons sédimentation) est réalisée dans un décanteur de conception technologique très proche des décanteurs discontinus. De plus,
quand le régime stationnaire est atteint, on observe des phénomènes voisins de l’opération discontinue, à la différence près qu’il n’y a pas d’évolution au cours du temps.
Quand le régime stationnaire est atteint (invariance des concentrations et des
hauteurs dans le temps), on constate la formation des mêmes zones que dans une opération discontinue (mis à part que leurs positions et leurs concentrations sont invariables au cours du temps) {çf. figure 2.5 A). On retrouve donc une zone de :
• clarification (A) ;
• de suspension homogène ou zone de dépôt (chute libre) (B) ;
• de transition (C) ;
• de compression (D).
Si la variation de la hauteur des diverses zones est représentée en fonction de la
concentration en solide {cf figure 2.5 B), il est constaté que la concentration est
presque constante dans la zone de dépôt. Elle augmente considérablement dans la zone
de transition puis moins vite dans la zone de compression pour atteindre le maximum
au fond du décanteur.
Figure 25. Décantation continue d’une suspension aqueuse de solide.
(A) Schéma simplifié du décanteur. (B) Diagramme hauteur - concentration d’une
suspension ordinaire.
