LE GRAND CONTINENT BLANC
radio que l’hélicoptère de la Calypso les récupère. L’appareil se
pose. En voulant ranger son sac pour grimper dans la cabine,
Michel Laval glisse. Le rotor de queue lui heurte la tête. Il
s’effondre.
C’est le deuxième accident fatal d’un équipier Cousteau,
après celui de Jean-Pierre Servanti en 1952. Michel Laval était
plus qu’un marin et un explorateur : un poète. Tandis que la
Calypso rentre vers Ushuaia pour rapatrier le corps, menée par
des hommes abrutis de douleur, Cousteau me lit un passage de
l’oraison qu’il prononcera sur la tombe de notre ami :
« Toute sa vie, Michel a cherché de nouveaux horizons.
Excellent marin, il a sillonné toutes les mers. Poète de la
nature, pour lui l’univers était source d’émerveillement et sujet
d’amour. La nature l’a repris à la frontière de l’inconnu. »
radio que l’hélicoptère de la Calypso les récupère. L’appareil se
pose. En voulant ranger son sac pour grimper dans la cabine,
Michel Laval glisse. Le rotor de queue lui heurte la tête. Il
s’effondre.
C’est le deuxième accident fatal d’un équipier Cousteau,
après celui de Jean-Pierre Servanti en 1952. Michel Laval était
plus qu’un marin et un explorateur : un poète. Tandis que la
Calypso rentre vers Ushuaia pour rapatrier le corps, menée par
des hommes abrutis de douleur, Cousteau me lit un passage de
l’oraison qu’il prononcera sur la tombe de notre ami :
« Toute sa vie, Michel a cherché de nouveaux horizons.
Excellent marin, il a sillonné toutes les mers. Poète de la
nature, pour lui l’univers était source d’émerveillement et sujet
d’amour. La nature l’a repris à la frontière de l’inconnu. »
