en poisson bleu (sardines, anchois et thonidés) représente en fait chaque année 80 °/o environ de la production totale contre 15 °/o en poissons blancs et 5 °/o
de crustacés. Cette constatation permet de souligner
la nécessité d’accentuer tous les efforts vers la pêche
pélagique d’autant plus que ces espèces peuvent être
transformées en conserves. Ce qui permettra par ailleurs d’obtenir une augmentation et une stabilisation
de l’emploi au niveau des activités de transformation
et assurera par la même occasion une plus grande
régularité de nos approvisionnements alimentaires à
base de protéines.
— PRODUCTIVITE
Le rendement de la pêche en poisson bleu n’est pas
seulement influencé par des facteurs hydrologiques et
météorologiques mais aussi plus souvent par les
migrations de ces espèces pélagiques.
Il y a encore impossibilité pour certains marins
pêcheurs algériens de suivre ces déplacements car, la
vétusté de leur matériel rend incertain le résultat
de cette pêche au-delà d’une certaine profondeur et
d’une certaine distance de port.
La pêche au poisson blanc est limitée du fait non
seulement de l'étroitesse du plateau continental, mais
il y a également sur-exploitation de ces fonds. Des
possibilités de pêche à la crevette existent au-delà de
200 m de profondeur mais nécesitent pour cela un
équipements adéquat.
— EN CE QUI CONCERNE LA TECHNOLOGIE DE
LA PECHE DANS LE SECTEUR DE LA PRODUCTION
On peut dire qu’elle n’a pas tout le temps joué le
rôle qui lui était dévolu. Pourtant, des progrès considérables ont été accomplis ces dernières années dans la
17
Précédent

- 15/135

Suivant