capturer. On ditingue les trémails, les filets maillants,
les bonitières, les lignes et hameçons, etc.
La zone de pêche s’étend en général sur les fonds
accidentés et non chalutables.
Ainsi se trouve mise en évidence la complémentarité
de ces trois modes de pêche. A ces trois grandes fonctions de pêche, on peut distinguer d’autres activités
annexes dont certaines ont tendance d’ailleurs à disparaître :
Nous avons :
— La pêche à la madrague destinée à la capture
des thonidés et utilisée principalement à l'ouest du
pays (Arzew, Kristel).
— La pêche au corail par la méthode de la croix et
utilisée essentiellement dans la région d’El-Kala (Est
du pays). Dans cette même région, les lacs El Mellah
et Oubeira fournissent des apports non négligeables
en anguilles, dorades, soles, loups de mer, etc.
— La culture des huîtres (ostréiculture) et des moules (mytiliculture) a été introduite en 1976 au niveau
du lac El Mellah (El Kala). Des résultats satisfaisants
ont été enregistrés.
— TOPOGRAPHIE SOUS-MARINE
De par la configuration de son relief sous-marin, le
secteur de la pêche en Algérie demeure toujours au
stade artisanal. La topographie sous-marine est caractérisée par un plateau continental très étroit à l'exception de la partie ouest ; et par des fonds non chalutables couvrant les 2/3 de la surface de la bordure
maritime constituant de ce fait des biotopes favorables au développement des crustacés.
— LA PRODUCTION
La production totale qui était de 25.000 tonnes en
1962 est passée à 30.000 tonnes en 1982. La production
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