ENVIRONNEMENT. COMPOSANTS DE I/ENVIRONNEMENT
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et Birch (1954) font la critique de cette classification et vont même jusqu'à
mettre en doute l’existence des facteurs dépendant de la densité et conduisant
plus ou moins, de ce fait, à une autorégulation du nombre des individus
d’une population (6.150).
Dans leur étude sur la distribution des animaux et sur la régulation
de leur nombre, ces auteurs, pour étudier l’influence de l’environnement,
divisent celui-ci en quatre principaux composants : (1) le climat ; (2) la nourriture ; (3) les autres animaux et les organismes causes de maladie ; (4) l’espace
vital. Cette classification correspond assez bien à la nature pratique de cette
étude sur l’exploitation rationnelle des eaux continent aies. Nous la reprendrons donc, mais dans l’ordre suivant :
(1) Facteurs climatiques.
(2) Facteurs alimentaires et même, pour être plus complet, facteurs du
métabolisme des organismes aquatiques.
(3) Facteurs spatiaux.
(4) Facteurs sociaux.
Ces facteurs de l’environnement n’agissent pas toujours directement
sur les communautés ou populations piscicoles que nous prétendons exploiter, mais par l’intermédiaire du support, du milieu même très spécial dans
lequel elles vivent : l’eau. Les qualités propres de ce support seront donc à
préciser avant toute étude des facteurs qui agissent sur lui.
5.1. CONCEPTS RELATIFS
A LA LIMITATION DE LA PRODUCTIVITÉ
PAR LES FACTEURS ENVIRONNANTS
5.10. Loi du minimum de Liebig
Le premier concept relatif à la limitation de la productivité par les facteurs environnants est celui de la loi du minimum de Liebig (1840) qui fut
établie pour l’agriculture. Elle peut se formuler ainsi :
« Pour exister et se développer dans une situation donnée, un organisme
doit trouver dans cette situation les éléments essentiels nécessaires à sa croissance et à sa reproduction. Ces éléments essentiels varient avec les espèces
et les situations. C’est l’élément essentiel dont les disponibilités se rapprochent
le plus des besoins minima de l’organisme qui tend à limiter le développement de ce dernier. »
Dans cette loi de Liebig, applicable à l’aquiculture, qui n’est qu’une des
formes de l’agriculture, les «éléments essentiels» ne comprennent que les
sels minéraux, base de la production primaire.
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et Birch (1954) font la critique de cette classification et vont même jusqu'à
mettre en doute l’existence des facteurs dépendant de la densité et conduisant
plus ou moins, de ce fait, à une autorégulation du nombre des individus
d’une population (6.150).
Dans leur étude sur la distribution des animaux et sur la régulation
de leur nombre, ces auteurs, pour étudier l’influence de l’environnement,
divisent celui-ci en quatre principaux composants : (1) le climat ; (2) la nourriture ; (3) les autres animaux et les organismes causes de maladie ; (4) l’espace
vital. Cette classification correspond assez bien à la nature pratique de cette
étude sur l’exploitation rationnelle des eaux continent aies. Nous la reprendrons donc, mais dans l’ordre suivant :
(1) Facteurs climatiques.
(2) Facteurs alimentaires et même, pour être plus complet, facteurs du
métabolisme des organismes aquatiques.
(3) Facteurs spatiaux.
(4) Facteurs sociaux.
Ces facteurs de l’environnement n’agissent pas toujours directement
sur les communautés ou populations piscicoles que nous prétendons exploiter, mais par l’intermédiaire du support, du milieu même très spécial dans
lequel elles vivent : l’eau. Les qualités propres de ce support seront donc à
préciser avant toute étude des facteurs qui agissent sur lui.
5.1. CONCEPTS RELATIFS
A LA LIMITATION DE LA PRODUCTIVITÉ
PAR LES FACTEURS ENVIRONNANTS
5.10. Loi du minimum de Liebig
Le premier concept relatif à la limitation de la productivité par les facteurs environnants est celui de la loi du minimum de Liebig (1840) qui fut
établie pour l’agriculture. Elle peut se formuler ainsi :
« Pour exister et se développer dans une situation donnée, un organisme
doit trouver dans cette situation les éléments essentiels nécessaires à sa croissance et à sa reproduction. Ces éléments essentiels varient avec les espèces
et les situations. C’est l’élément essentiel dont les disponibilités se rapprochent
le plus des besoins minima de l’organisme qui tend à limiter le développement de ce dernier. »
Dans cette loi de Liebig, applicable à l’aquiculture, qui n’est qu’une des
formes de l’agriculture, les «éléments essentiels» ne comprennent que les
sels minéraux, base de la production primaire.
