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PÈCHES CONTINENTALES. TECHNIQUES PARTICULIÈRES
t° Analyse de chaque estomac :
(a) Nombre d'individus de chaque espèce représentée dans l’estomac
(de façon à déceler si l’importance alimentaire d’une espèce provient de
l’abondance numérique de ses représentants dans la nourriture ou de leur
taille).
(b) Volume relatif à chaque espèce d’organisme (dans un but d’uniformité les matériaux inorganiques tels que grains de sable ou autres ainsi
que les détritus non assimilables sont répertoriés à part).
(c) Taille ou stade d’évolution des organismes présentant une importance
alimentaire significative.
2° Synthèse des examens individuels (estomacs vides non totalisés) :
(a) Nombre moyen d’organismes absorbés par poisson.
(à) Pourcentage représenté par chaque catégorie de nourriture dans le
volume total de nourriture absorbée par l’échantillon de l’espèce de poisson
étudiée.
(c) Pourcentage de poissons à inscrire comme consommateurs pour chaque
catégorie d'aliments.
3° Vérification le cas échéant du caractère significatif des différences de résultats entre deux échantillons.
ï° Interprétation finale des résultats, sans perdre de vue que jusqu’à présent ceux-ci ne donnent aucune indication sur la valeur nutritive des aliments
absorbés.
19.22. Expérimentations sur la nutrition
Les techniques précédentes nous ont renseignés sur la nature des aliments naturels des poissons ainsi que sur leurs habitudes alimentaires.
Il nous faut maintenant voir d’une part quelle est la valeur nutritive des
divers aliments absorbés, d’autre part quels sont les véritables besoins
alimentaires des poissons. Ces connaissances nous sont nécessaires pour
pouvoir estimer tant la capacité de production en poissons d’un stock déterminé de nourriture dans la nature, que dans les élevages pour composer
des rations hautement nutritives.
La vieille méthode consiste à établir le taux de conversion alimentaire
• les aliments à l’étude, autrement dit à mesurer à quel accroissement en
chair de poisson correspond l’absorption d’une quantité donnée de nourriture (Lagler et Latta, 1954). On ne peut plus lui accorder autre chose
que 1 avantage de la facilité pour l’obtention de grossières approximations.
Ses résultats ne distinguent pas en effet si les gains de poids sont en graisse,
en muscle ou même en eau.
Les études expérimentales actuelles sur la nutrition sont basées soit
sur les transferts d’énergie (Ivlev, 1945), soit sur des analyses biochimiques
PÈCHES CONTINENTALES. TECHNIQUES PARTICULIÈRES
t° Analyse de chaque estomac :
(a) Nombre d'individus de chaque espèce représentée dans l’estomac
(de façon à déceler si l’importance alimentaire d’une espèce provient de
l’abondance numérique de ses représentants dans la nourriture ou de leur
taille).
(b) Volume relatif à chaque espèce d’organisme (dans un but d’uniformité les matériaux inorganiques tels que grains de sable ou autres ainsi
que les détritus non assimilables sont répertoriés à part).
(c) Taille ou stade d’évolution des organismes présentant une importance
alimentaire significative.
2° Synthèse des examens individuels (estomacs vides non totalisés) :
(a) Nombre moyen d’organismes absorbés par poisson.
(à) Pourcentage représenté par chaque catégorie de nourriture dans le
volume total de nourriture absorbée par l’échantillon de l’espèce de poisson
étudiée.
(c) Pourcentage de poissons à inscrire comme consommateurs pour chaque
catégorie d'aliments.
3° Vérification le cas échéant du caractère significatif des différences de résultats entre deux échantillons.
ï° Interprétation finale des résultats, sans perdre de vue que jusqu’à présent ceux-ci ne donnent aucune indication sur la valeur nutritive des aliments
absorbés.
19.22. Expérimentations sur la nutrition
Les techniques précédentes nous ont renseignés sur la nature des aliments naturels des poissons ainsi que sur leurs habitudes alimentaires.
Il nous faut maintenant voir d’une part quelle est la valeur nutritive des
divers aliments absorbés, d’autre part quels sont les véritables besoins
alimentaires des poissons. Ces connaissances nous sont nécessaires pour
pouvoir estimer tant la capacité de production en poissons d’un stock déterminé de nourriture dans la nature, que dans les élevages pour composer
des rations hautement nutritives.
La vieille méthode consiste à établir le taux de conversion alimentaire
• les aliments à l’étude, autrement dit à mesurer à quel accroissement en
chair de poisson correspond l’absorption d’une quantité donnée de nourriture (Lagler et Latta, 1954). On ne peut plus lui accorder autre chose
que 1 avantage de la facilité pour l’obtention de grossières approximations.
Ses résultats ne distinguent pas en effet si les gains de poids sont en graisse,
en muscle ou même en eau.
Les études expérimentales actuelles sur la nutrition sont basées soit
sur les transferts d’énergie (Ivlev, 1945), soit sur des analyses biochimiques
