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PÈCHES CONTINENTALES. TECHNIQUES PARTICULIÈRES
Quelques mesures de poids et de longueur permettront de donner une
valeur moyenne à (C) pour une espèce déterminée. Une fois (C) connu, on
calculera facilement poids ou longueur en fonction l’un de l’autre, et cela
avec une précision acceptable, si l’on opère à l’intérieur d’une échelle de
taille où n’interviennent pas de changements de forme ou de densité importants.
18.31. Méthode de détermination plus précise
Pour obtenir une relation « poids/longueur » précise, malgré des variations importantes de forme ou de densité, on établit d’abord la courbe
empirique des variations de poids en fonction des longueurs, cela en partant
des mesures prises sur un échantillon valable de l’espèce à l’étude. On
recherche ensuite équation et courbe mathématiques qui s’en rapprochent
le plus.
La formule générale de Le Cren (1951) a par ailleurs donné des résultats
satisfaisants :
W = cLn
(83)
les constantes (c) et (n) peuvent être obtenues de deux façons :
(1) par la droite correspondant à une autre expression de la formule
précédente :
Log 14’ — Log c + n Log L
(84)
(2) par les formules ci-après :
r na P _ S_ L°g Lr ' s g
TV • S (Log L)2 — (SLogL)2
1 ’
n =
(86)
S Log L
où (N) représente le nombre d’individus ou de groupes dans l’échantillon.
18.4.
COEFFICIENT DE CONDITION
l n changement dans l'embonpoint d’un poisson entraînera un changement
Ce fait a été très utilisé par les biologistes des pêches pour décrire le
degré de finesse ou de corpulence du poisson. 11 a reçu les noms de facteur
de condition, index pondéral, index de condition et coefficient de condition
que nous retiendrons de préférence. Dans la pratique, on multiplie encore
le résultat obtenu par 10 ou par 100, pour n’avoir qu’un ou deux chiffres
significatifs après la virgule.
Ce coefficient de condition varie avec l’espèce, la race, le sexe, l’état
de maturité sexuelle, la saison, le milieu. Cette variabilité peut donc être
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