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PÈCHES continentales, techniques particulières
Fig. 18.6. — Type de presse de bijoutier
utilisé pour faire des impressions d’écailles.
18.234. Préparation et examen des écailles
Les écailles sont d’abord convenablement nettoyées, à l’eau ou à l’eau
savonneuse, entre les doigts, ou avec une petite brosse. Après séchage,
elles peuvent être placées entre deux lames de verre pour examen immédiat, puis elles sont conservées
dans une enveloppe de papier.
On peut également faire
mieux les choses et monter des
préparations entre lame et
lamelle de microscope dans des
milieux spéciaux : silicate de
soude, mélange de glycérine et
de silicate de soude, gomme
arabique, mélange de glycérine
et de gélatine...
Ces dernières années une nouvelle technique a pris une grande
extension : celle d’étudier les
écailles par leurs doubles, obtenus
par impression sur acétate de
cellulose. On peut obtenir ainsi
des copies souvent plus lisibles
que les écailles elles-mêmes, et
d’un classement beaucoup plus
facile (Smith, 1954).
Une fois préparées, écailles
et impressions peuvent être observées directement au microscope ou à la loupe binoculaire,
suivant leur taille. Si l’on doit
procéder à un grand nombre
d’observations, on a indiscutablement avantage à utiliser un micro-projecteur, avec abaques appropriées, donnant directement les longueurs du poisson. qui. dans la méthode proportionnelle directe, correspondent aux anneaux
successifs (Van Oosten, Deason et Jobes, 1934; Joeris, 1950; Lowry,
1951 ; Lagler, 1956).
18.3. RELATION « POIDS/LONGUEUR »
De même qu’il y a deux façons, comme nous venons de le voir, d’estimer
la croissance antérieure, l'une pratique mais approximative, l’autre plus
compliquée mais aussi plus exacte, nous disposons de deux moyens fondamentaux pour déterminer le poids d’un poisson en fonction de sa longueur,
ou vice versa.
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