CHAPITRE 17
MARQUAGE
Il est facile de comprendre que le marquage des poissons, comme le
baguage des oiseaux, permet par la recapture des poissons marqués, de connaître la résultante des voyages effectués entre les deux dates de marquage
et de recapture, le nombre de jours mis au parcours apparent, et la vitesse
moyenne apparente du parcours. En fait, le marquage des poissons ne
fut d’abord utilisé que pour l’étude de leurs déplacements. Dès 1653,
Isaac Walton marqua des saumons dans ce but, avec des anneaux de drap.
Par la suite, alliée à d’autres techniques nouvelles, celle du marquage se
perfectionna, et trouva de nouvelles applications dans l’étude de l'âge et
de la croissance des poissons, dans les inventaires de populations, les taux
de mortalité, la croissance et la survie des sujets transplantés, la croissance
et la survie des sujets de repeuplements. Aujourd’hui, le marquage fait
partie des techniques dont biologistes et aménagistes des pèches ont à faire
un usage constant.
17.0. MÉTHODES DE MARQUAGE
Il faut d’abord distinguer nettement deux méthodes différentes de
marquage : le marquage par mutilation, ablation de nageoires en général,
que l’on désigne de façon internationale sous le terme de « marking » ; puis
le marquage par fixation sur le poisson d’une marque en métal ou en matière
plastique, et que l’on désigne sous le terme de « tagging ». Nous ne nous étendrons pas sur les procédés qui n’en sont encore qu’au stade expérimental :
a) Tatouages (Hickling, 1945; Al-Ha. mid, 1954; Dünstan et Bostick,
1956 ; Chapman, 1957).
b)
Injections de matière plastique colorée (Slack, 1955 ; Chapman, 19>7).
c) Marquage « au fer rouge », en utilisant comme « fer » ou pyrograveur,
un composteur automatique dont les chiffres ou lettres sont chauffés a 1 électricité (Anonymous, 1956).
d)
Marquage par isotopes radioactifs (Pendleton, 1956).
MARQUAGE
Il est facile de comprendre que le marquage des poissons, comme le
baguage des oiseaux, permet par la recapture des poissons marqués, de connaître la résultante des voyages effectués entre les deux dates de marquage
et de recapture, le nombre de jours mis au parcours apparent, et la vitesse
moyenne apparente du parcours. En fait, le marquage des poissons ne
fut d’abord utilisé que pour l’étude de leurs déplacements. Dès 1653,
Isaac Walton marqua des saumons dans ce but, avec des anneaux de drap.
Par la suite, alliée à d’autres techniques nouvelles, celle du marquage se
perfectionna, et trouva de nouvelles applications dans l’étude de l'âge et
de la croissance des poissons, dans les inventaires de populations, les taux
de mortalité, la croissance et la survie des sujets transplantés, la croissance
et la survie des sujets de repeuplements. Aujourd’hui, le marquage fait
partie des techniques dont biologistes et aménagistes des pèches ont à faire
un usage constant.
17.0. MÉTHODES DE MARQUAGE
Il faut d’abord distinguer nettement deux méthodes différentes de
marquage : le marquage par mutilation, ablation de nageoires en général,
que l’on désigne de façon internationale sous le terme de « marking » ; puis
le marquage par fixation sur le poisson d’une marque en métal ou en matière
plastique, et que l’on désigne sous le terme de « tagging ». Nous ne nous étendrons pas sur les procédés qui n’en sont encore qu’au stade expérimental :
a) Tatouages (Hickling, 1945; Al-Ha. mid, 1954; Dünstan et Bostick,
1956 ; Chapman, 1957).
b)
Injections de matière plastique colorée (Slack, 1955 ; Chapman, 19>7).
c) Marquage « au fer rouge », en utilisant comme « fer » ou pyrograveur,
un composteur automatique dont les chiffres ou lettres sont chauffés a 1 électricité (Anonymous, 1956).
d)
Marquage par isotopes radioactifs (Pendleton, 1956).
