EAUX NATURELLES. TRAITEMENT
lation directe ou inverse avec le taux d'exploitation, corrélations représen
tées schématiquement par la figure 14.5.
Fig. 14.6.
Illustration d’un cas de haute résilience et des possibilités de sous-exploitation.
Fin de vidange d’un étang expérimental d’un are, à Tilapia mêla no pleura, à
la station de pisciculture de Sakaraha (Madagascar).
Sur cet étang, chargé à 40 kilogrammes, il a été prélevé 1,5 kilogramme de poissons par semaine pendant 13 semaines. Au bout de la treizième semaine le stock
était de 37 kilogrammes. La production nette revient à 1,384 kilogramme par
semaine à l’are (poissons nourris avec brisures de riz). Malgré cette exploitation
intensive, les nids de tilapia se suivent le long des berges (situation préférentielle),
mais sont en outre au contact des uns des autres sur tout le fond de l’étang (petites
flaques circulaires apparaissant sur le cliché).
Il y aura évidemment avantage à confronter celte appréciation a priori
avec les résultats des diagnoses écologiques et des aménagements réalisés et
suivis sur des plans d’eau analogues.
14.2. TRAITEMENT
Le diagnostic final que retiendra le responsable d une pêcherie se classera
parmi l’une des cinq possibilités ci-après : espèces recherchées normalement
exploitées, surexploitées, sous-exploitées, non exploitées pane que non
pêchées, ou non exploitées parce qu'inexistantes. Chacune de ces situations
comportera un traitement type différent, traitement type qui pourra comporter quelques variantes de même que la situation type qui le détermine.
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