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PÈCHES CONTINENTALES. PRINCIPES ü’AMÉNAGEMENT
(1)) maintenir les niveaux d’eau aussi haut que possible ; (c) éviter les pollutions, particulièrement les pollutions d’origine organique ; (d) enlever tous
les sujets malades ou morts et les brûler.
La furonculose des salmonidés est très souvent accompagnée d’ulcères
(pie l’on avait pris pour une manifestation de la furonculose. Depuis les travaux de Snieszko et al. ( 1950) il semble qu’il n’en soit rien. Les deux maladies,
quoique évoluant souvent ensemble, seraient distinctes, la furonculose provoquée par Bacterium salmonicida, et l’ulcère par H emophilus piscium.
Cytophaga columnaris (Davis). — Maladie souvent mortelle, caractérisée
par des lésions sur les nageoires et les branchies. Ses atteintes sont surtout
connues, jusqu’à présent, aux États-Unis sur les White crappies Promoxis
annularis, mais, par temps chaud, d’autres espèces y paraissent sensibles,
entre autres les truites et saumons (Davis, 1949).
Bacillus peslisastaccis (Peste des écrevisses). — Maladie qui, de 1880 à
1920. a anéanti le peuplement des écrevisses de quantité de ruisseaux de
France et d’Europe centrale. L’influence néfaste des pollutions provoquant
un état de moindre résistance paraît bien établie. Il semble que le même
bacille soit responsable de la Lépidorthose des Gyprinidés, maladie atteignant plusieurs espèces européennes : chevaine, Leuciscus cephalus, vandoise, Leuciscus leuciscus, gardon, Gardonus rutilas, brème, Brama brama et
carpe, Cyprinus carpio.
9.801. Maladies provoquées par des protozoaires
Moins généralement mortelles que les maladies bactériennes, les maladies
provoquées par des protozoaires parasites n’en sont pas moins très répandues
et graves. Citons principalement parmi ces dernières les costiases, ichthyophthiriases, octomitoses, coccidioses, etc. (Stankovitch, 1924; Léger, 1939;
Surber, 1940, 1943). C’est à ce groupe qu’est à rattacher la «maladie du
barbeau » Barbus barbus, provoquée par une myxosporidie, le Myxobolus
pjeifferi.
9.802. Maladies provoquées par des champignons
La maladie de la « mousse », provoquée par Saprolegnia parasitica, est
la plus connue, parce que la plus visible par l’apparition sur les poissons
malades d'un enduit blanchâtre, épais et visqueux, bien connu des pisciculteurs qui l’observent sur les œufs morts de truites ou de saumons. On
pensait encore récemment que la mousse ne se développait que sur des poissons déjà affaiblis par une autre maladie. On reconnaît, à l’heure actuelle,
(pie certaines espèces de saprolegnia peuvent parfaitement s’attaquer à des
poissons parfaitement sains jusque-là.
PÈCHES CONTINENTALES. PRINCIPES ü’AMÉNAGEMENT
(1)) maintenir les niveaux d’eau aussi haut que possible ; (c) éviter les pollutions, particulièrement les pollutions d’origine organique ; (d) enlever tous
les sujets malades ou morts et les brûler.
La furonculose des salmonidés est très souvent accompagnée d’ulcères
(pie l’on avait pris pour une manifestation de la furonculose. Depuis les travaux de Snieszko et al. ( 1950) il semble qu’il n’en soit rien. Les deux maladies,
quoique évoluant souvent ensemble, seraient distinctes, la furonculose provoquée par Bacterium salmonicida, et l’ulcère par H emophilus piscium.
Cytophaga columnaris (Davis). — Maladie souvent mortelle, caractérisée
par des lésions sur les nageoires et les branchies. Ses atteintes sont surtout
connues, jusqu’à présent, aux États-Unis sur les White crappies Promoxis
annularis, mais, par temps chaud, d’autres espèces y paraissent sensibles,
entre autres les truites et saumons (Davis, 1949).
Bacillus peslisastaccis (Peste des écrevisses). — Maladie qui, de 1880 à
1920. a anéanti le peuplement des écrevisses de quantité de ruisseaux de
France et d’Europe centrale. L’influence néfaste des pollutions provoquant
un état de moindre résistance paraît bien établie. Il semble que le même
bacille soit responsable de la Lépidorthose des Gyprinidés, maladie atteignant plusieurs espèces européennes : chevaine, Leuciscus cephalus, vandoise, Leuciscus leuciscus, gardon, Gardonus rutilas, brème, Brama brama et
carpe, Cyprinus carpio.
9.801. Maladies provoquées par des protozoaires
Moins généralement mortelles que les maladies bactériennes, les maladies
provoquées par des protozoaires parasites n’en sont pas moins très répandues
et graves. Citons principalement parmi ces dernières les costiases, ichthyophthiriases, octomitoses, coccidioses, etc. (Stankovitch, 1924; Léger, 1939;
Surber, 1940, 1943). C’est à ce groupe qu’est à rattacher la «maladie du
barbeau » Barbus barbus, provoquée par une myxosporidie, le Myxobolus
pjeifferi.
9.802. Maladies provoquées par des champignons
La maladie de la « mousse », provoquée par Saprolegnia parasitica, est
la plus connue, parce que la plus visible par l’apparition sur les poissons
malades d'un enduit blanchâtre, épais et visqueux, bien connu des pisciculteurs qui l’observent sur les œufs morts de truites ou de saumons. On
pensait encore récemment que la mousse ne se développait que sur des poissons déjà affaiblis par une autre maladie. On reconnaît, à l’heure actuelle,
(pie certaines espèces de saprolegnia peuvent parfaitement s’attaquer à des
poissons parfaitement sains jusque-là.
