ENVIRONNEMENT. CIRCULATION
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9.300,3. Passes « Denil » et dérivés
Dans tous les types précédents, on réduit la vitesse de l’eau dans la passe
en lui imprimant des changements de direction, dans le plan vertical ou dans
le plan horizontal. Dans les passes « Denil », la veine liquide que doit remonter
le poisson suit apparemment un trajet rectiligne, sa vitesse se trouvant
freinée par des contrecourants provoqués par des déflecteurs curvilignes
placés sur le fond et les côtés de la passe. Outre qu’elles permettent théoriFig. 9.18. — Passe à poissons type « Denil », variante « Piro » au barrage de Monsin
sur la Meuse (Hollande). Auges en tôle d’acier et déflecteurs en bronze. Largeur
1,44 mètre. Pente 25 pour cent.
(Cliché Huel.)
quement une montée en flèche du poisson, les passes Denil sont peu encombrantes, car elles s’accommodent de pentes de 20 à 25 pour cent, avec des débits
ne dépassant pas 500 à 800 litres seconde pour 0,70 mètre de largeur, ce qui
correspond à des vitesses de l’eau de un à trois mètres seconde (Demi . 1909,
1936, 1937, 1938). Pratiquement l’efficacité réelle de ces prototypes Denil
reste encore à démontrer pour les saumons, bien qu'ils soient de loin les plus
satisfaisants sur le plan hydraulique.
Abandonnant les amortisseurs curvilignes de réalisation onéreuse, se
contentant d’amortisseurs en dièdres plans, uniquement sur le fond, élargissant les passes à 1,50 mètre et réduisant la pente à 12 pour cent,
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