Aménager une pêcherie, l’exploiter rationnellement, cela revient à la
traiter de telle façon qu’elle fournisse aux usagers, de façon soutenue, le
maximum de captures en poissons d’espèces et de tailles appréciées.
Les principes suivant lesquels un tel aménagement doit être conçu peuvent
se rattacher à quatre principaux :
— La mise en condition de l’habitat de fournir la production maximum
en espèces de choix (chap. 9).
— La mise en condition de ces espèces de choix, pour que, compte tenu
des caractéristiques de l’habitat et de l’exploitation, elles se maintiennent
à une densité génératrice de production maximum et ne risquent pas de
tomber en état de déplétion (2.5). d’où elles ne peuvent que difficilement
sortir elles-mêmes (chap. 10).
— La mise en condition de l’exploitation pour que, compte tenu des
caractéristiques de l’habitat et des possibilités d'aménagement directes des
espèces à favoriser, celles-ci se maintiennent à une densité génératrice de
production maximum et ne risquent pas de tomber en état de déplétion
(chap. 11).
— La mise en condition de l’information dans son ensemble, aucune des
actions ci-dessus n’étant pratiquement réalisable sans un minimum de
connaissances relatives à tous les «maillons» du cycle représentatif de
l’exploitation rationnelle d’une pêcherie (fig. 1.1), depuis le scientifique
jusqu’au pêcheur et au poisson, en passant par le ministre des pêches et ses
services administratifs et techniques (chap. 12).
traiter de telle façon qu’elle fournisse aux usagers, de façon soutenue, le
maximum de captures en poissons d’espèces et de tailles appréciées.
Les principes suivant lesquels un tel aménagement doit être conçu peuvent
se rattacher à quatre principaux :
— La mise en condition de l’habitat de fournir la production maximum
en espèces de choix (chap. 9).
— La mise en condition de ces espèces de choix, pour que, compte tenu
des caractéristiques de l’habitat et de l’exploitation, elles se maintiennent
à une densité génératrice de production maximum et ne risquent pas de
tomber en état de déplétion (2.5). d’où elles ne peuvent que difficilement
sortir elles-mêmes (chap. 10).
— La mise en condition de l’exploitation pour que, compte tenu des
caractéristiques de l’habitat et des possibilités d'aménagement directes des
espèces à favoriser, celles-ci se maintiennent à une densité génératrice de
production maximum et ne risquent pas de tomber en état de déplétion
(chap. 11).
— La mise en condition de l’information dans son ensemble, aucune des
actions ci-dessus n’étant pratiquement réalisable sans un minimum de
connaissances relatives à tous les «maillons» du cycle représentatif de
l’exploitation rationnelle d’une pêcherie (fig. 1.1), depuis le scientifique
jusqu’au pêcheur et au poisson, en passant par le ministre des pêches et ses
services administratifs et techniques (chap. 12).
