THÉORIE DES PÈCHES. ÉTUDE QUANTITATIVE
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pondantes de (l n Xn) qui dans la section (V) serviront à calculer la valeur
correspondante de (Un Xn/Bn) des colonnes (Co). (G), (G) et (C3).
Pour toutes valeurs de (F) inscrites dans la colonne (A), la section (\ )
conduira progressivement aux valeurs correspondantes de (Y B) dans la
colonne (B). Dans la colonne (S), au lieu d’indiquer ces valeurs en grammes,
nous les exprimerons en pourcentage de la valeur de l’une d’elles prise à
titre de référence. Nous choisirons ici comme référence la valeur de ( Y H)
correspondant à une valeur moyenne pour (F) de 0,5, soit 376 grammes.
Sur la figure 8.5 portons en abscisse les diverses valeurs de (F) et en
ordonnée les valeurs de (Y/B) exprimées en pourcentage de 376. Nous obtenons la courbe (A) relative à un coefficient instantané de mortalité naturelle
(Jf) = 0,05. Pour des valeurs de (.17) égales à 0,10 et 0,15 le même tableau
de calcul conduirait aux courbes (B) et (C).
L’examen du tableau, colonne (S), ou de la courbe (A), montre que pour
une intensité de pèche plus faible (F — 0,3; 0,2; 0,1) le rendement de la
pêche en poids serait augmenté de 18, 34 et 54 pour cent, parce qu’on laisserait ainsi plus de temps au poisson pour grossir. Pour une intensité de pêche
plus forte (F — 0,7 ; 1,0; 1,5) le rendement de la pèche en poids serait au
contraire réduit de 10, 18 et 23 pour cent.
L’examen comparatif des trois courbes (A, B. C) montre qu il y a <1 autant
moins avantage à réduire l'intensité de la pèche pour laisser le poisson grossir
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