THÉORIE DES PÈCHES. ÉTUDE QUANTITATIVE
267
phase ultérieure benthique, sur les bancs ; pour les grandes truites de lac,
descente au lac des poissons qui ont passé leur jeunesse en rivière.
Pour les espèces sans stade physiologique de référence déterminée, la
taille de recrutement (Zr) devra être choisie de façon arbitraire. Cela autant
que possible à une valeur inférieure à (Zc), sous peine d’introduire quelques
complications dans le calcul de cette dernière. La détermination de (Zr) résulte
donc beaucoup plus du choix d’une origine pratique que d’un calcul précis
comme pour (Zc).
8.411,22. Conversion des longueurs (Ze) et (Zr) dans les âges correspondants (te) ET (tr)
Si l’on dispose d’une courbe de croissance en longueur pour l’espèce étudiée, il suflit de se rapporter à cette courbe (fig. 18.7).
Dans le cas contraire la relation « àge/longueur » peut être déduite de
l’équation (42) de Bertalanffy :
Z = Loofl —
en divisant les deux membres par (La,) et en soustrayant de l'unité
1 — y— = e—* 0)
Loo
ou
Loge ( 1 —
= — K(t — to)
en divisant les deux membres par(Æ) et en changeant de signe en changeant
de membre :
t = — g Loge ( 1 —
— to
(49)
8.42. Détermination des relations
existant entre les conditions d'exploitation d'une pêcherie
et son rendement pondéral
8.420.
Cas simples (sans intervention de facteurs dépendant de
la densité)
Pour la majorité des espèces à forte résilience et occupant de très grands
habitats (mers, grands lacs) les mortalités, surtout infantiles, dépendent
davantage du climat que des facteurs biologiques tels que compétition, prédation, pêche... Dans ces grandes étendues d’eau les espèces ont en général
de larges possibilités de défense contre les prédateurs de toutes espèces,
homme compris. La pêche de ce dernier, forte ou faible, laisse toujours un
Précédent

- 293/752

Suivant