THÉORIE DES PÊCHES. ÉTUDE QUANTITATIVE
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dans lesquelles (H o) est le poids au temps (f) = 0. Pour son incorporation
dans la formule finale du rendement pondéral (8.420,0) il est plus commode
d’exprimer la formule (44) sous forme de sommation :
3
Wt = l^oo 2 Un *-**"-**'
(46)
n-0
dans laquelle pour :
n
0 Uo -
1
n = 1 Ui — -3
n — 2 Z72 = + 3
n = 3 f/3 = — 1
8.411,1. Calcul des paramètres déterminant la courbe de croissance
Prenons comme exemple facile celui du hareng du Pacifique Clupea pallasii, car ses captures s’échelonnent sur une douzaine de classes d’âge. D’après
les lectures d’écailles poursuivies pendant 45 ans, les longueurs moyennes
seraient les suivantes (Kitahama et Hitoshi, 1955) :
Ages (années)
Longueur totale
(centimètres)
3 ..........................................................
25,70
4 ..........................................................
28,40
5 ..........................................................
30,15
6 ..........................................................
31,65
7 ......................................................; ..
32,85
8 ..........................................................
33,65
9 ..........................................................
34,44
10 ..........................................................
34,97
H ..........................................................
35,56
12 ..........................................................
36,03
13 ..........................................................
35,93
14 ..........................................................
37,04
15
37,70
117
Relation « poids/longueur » correspondante :
W = 7,8 X 10—3 A3 grammes
h = 117/13 = 9
Sur un graphique (fig. 8.3) portons en abscisse les âges et en ordonnée
les longueurs. Nous obtenons de suite la courbe provisoire de croissance pour
la gamme d’âge 3 à 15 (trait interrompu).
Sur le même axe des x portons une autre échelle, celle des longueurs dans
la même unité que sur l’axe des y. Portons maintenant sur le graphique les
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