252
PÈCHES CONTINENT,VLES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
Une fois unifiées les unités de puissance de pêche et de temps de pêche,
les valeurs des « captures par unité d’effort » sont proportionnelles à la densité
moyenne existant sur les emplacements qui sont effectivement pêchés. Le
plus souvent, sur les plans d’eau de grande étendue, ces emplacements sont
ceux où la pêche rend le mieux et où en conséquence la densité est la plus
forte. La densité moyenne résultant des captures sera supérieure à la densité
réelle correspondant à l’ensemble de la pêcherie. Sur les plans d’eau intérieurs
certaines parties peuvent être d’accès difficile, la pêche se concentrera alors
sur les secteurs d’accès facile, qui pourront être surexploités et fournir en
conséquence une densité moyenne, d’après les captures, inférieure à la densité
réelle correspondant à l’ensemble de la pêcherie.
Ces différences entre la valeur de la densité moyenne résultant des captures et la densité réelle sur l’ensemble de la pêcherie seront sans importance
tant que leur rapport restera le même. Ce cas est le plus fréquent lorsque la
rencontre « pêcheur/poisson » n’est le fruit que de l’habileté individuelle dont
font preuve les pêcheurs pour déceler les meilleurs lieux de pêche. Dans ce
cas l’équation (29) reste valable :
Çilti _
_ D1
Cilfi
D2
^2
(29)
La rencontre « pêcheur/poisson » sur telle aire de pêche plutôt que sur
telle autre peut être le fait, surtout pour la pêche commerciale sur les grands
lacs ou en mer, de facteurs tels que la distance au port, l’existence d’abris
contre le mauvais temps, l’abondance d’autres espèces et la préférence du
marché pour telle ou telle espèce. Tous ces facteurs sont variables avec les
saisons et les années, et peuvent en conséquence faire varier la valeur du
rapport entre la densité moyenne résultant des captures et la densité réelle
sur l’ensemble de la pêcherie. L’équation (29) n’est plus valable, mais partant de l’équation (1) nous pouvons écrire que sur chaque emplacement de
pèche (i) de superficie (,4<) le nombre de poissons (Ni) est :
717
< TA
Cî
Ni = Ai Di = — x -
qt
fi
Appliquant cette équation à toutes les subdivisions d’une pêcherie, puis
faisant la somme pour l’ensemble de la pêcherie, le nombre de poissons de
< ette dernière sera :
N = yN,^y^xc<
Z_
Z_< qi
fi
ce qui pourra s’écrire lorsque (q) sera constant :
PÈCHES CONTINENT,VLES. FONDEMENTS ÉCOLOGIQUES
Une fois unifiées les unités de puissance de pêche et de temps de pêche,
les valeurs des « captures par unité d’effort » sont proportionnelles à la densité
moyenne existant sur les emplacements qui sont effectivement pêchés. Le
plus souvent, sur les plans d’eau de grande étendue, ces emplacements sont
ceux où la pêche rend le mieux et où en conséquence la densité est la plus
forte. La densité moyenne résultant des captures sera supérieure à la densité
réelle correspondant à l’ensemble de la pêcherie. Sur les plans d’eau intérieurs
certaines parties peuvent être d’accès difficile, la pêche se concentrera alors
sur les secteurs d’accès facile, qui pourront être surexploités et fournir en
conséquence une densité moyenne, d’après les captures, inférieure à la densité
réelle correspondant à l’ensemble de la pêcherie.
Ces différences entre la valeur de la densité moyenne résultant des captures et la densité réelle sur l’ensemble de la pêcherie seront sans importance
tant que leur rapport restera le même. Ce cas est le plus fréquent lorsque la
rencontre « pêcheur/poisson » n’est le fruit que de l’habileté individuelle dont
font preuve les pêcheurs pour déceler les meilleurs lieux de pêche. Dans ce
cas l’équation (29) reste valable :
Çilti _
_ D1
Cilfi
D2
^2
(29)
La rencontre « pêcheur/poisson » sur telle aire de pêche plutôt que sur
telle autre peut être le fait, surtout pour la pêche commerciale sur les grands
lacs ou en mer, de facteurs tels que la distance au port, l’existence d’abris
contre le mauvais temps, l’abondance d’autres espèces et la préférence du
marché pour telle ou telle espèce. Tous ces facteurs sont variables avec les
saisons et les années, et peuvent en conséquence faire varier la valeur du
rapport entre la densité moyenne résultant des captures et la densité réelle
sur l’ensemble de la pêcherie. L’équation (29) n’est plus valable, mais partant de l’équation (1) nous pouvons écrire que sur chaque emplacement de
pèche (i) de superficie (,4<) le nombre de poissons (Ni) est :
717
< TA
Cî
Ni = Ai Di = — x -
qt
fi
Appliquant cette équation à toutes les subdivisions d’une pêcherie, puis
faisant la somme pour l’ensemble de la pêcherie, le nombre de poissons de
< ette dernière sera :
N = yN,^y^xc<
Z_
Z_< qi
fi
ce qui pourra s’écrire lorsque (q) sera constant :
