CHAPITHE 8
THÉORIE MATHÉMATIQUE DES PÊCHES
8.0. NATURE DU PROBLÈME
Compte tenu de la concurrence, de l’amélioration des espèces, de l’existence de nourriture d’appoint de prix et de valeur variables, du risque de
maladie s’accroissant avec l’importance du troupeau et de l’apparition
constante de nouveaux traitements contre ces maladies, le métier d’éleveur,
pour réussir, demande de plus en plus de connaissances. L’éleveur a néanmoins la possibilité et la facilité de dénombrer son troupeau, de réduire
ou d’en accroître l’importance selon la nourriture dont il peut disposer, de
traiter ou de supprimer les maladies, de modifier l’importance relative des
jeunes ou des vieux, de renouveler le sang à volonté par importation de
souches nouvelles, de vendre ou de sacrifier ses bêtes au stade le plus rentable, compte tenu des circonstances du moment.
L’exploitant d’un étang, ou d’une rizière équipée pour un élevage de
poisson, aura aussi, une fois l’an en moyenne, lors de la vidange, la possibilité de dénombrer son cheptel, d’y incorporer d’autres souches, puis de
calculer son nouvel empoissonnement en fonction des capacités alimentaires
de son plan d’eau pour la période d’immersion à venir.
L’exploitant de la pêche, en rivière, en lac ou en mer, se trouve devant
un problème beaucoup plus difficile, pour autant qu'il cherche à réaliser les
conditions devant lui procurer «les meilleurs résultats » :
— Réserve faite de cas particuliers il ne peut dénombrer directement
l’importance du cheptel poisson qu’il exploite. Il ne peut en avoir une connaissance approximative que par les techniques délicates d'inventaire (chap. 20)
et d’échantillonnage (chap. 16).
— Les mêmes techniques lui seront nécessaires, pour connaître l’importance relative dans son plan d’eau, et non simplement dans ses captures,
des diverses espèces et des diverses classes d’âge de chaque espèce.
Il ne peut traiter les malades et ne peut les supprimer que très par
THÉORIE MATHÉMATIQUE DES PÊCHES
8.0. NATURE DU PROBLÈME
Compte tenu de la concurrence, de l’amélioration des espèces, de l’existence de nourriture d’appoint de prix et de valeur variables, du risque de
maladie s’accroissant avec l’importance du troupeau et de l’apparition
constante de nouveaux traitements contre ces maladies, le métier d’éleveur,
pour réussir, demande de plus en plus de connaissances. L’éleveur a néanmoins la possibilité et la facilité de dénombrer son troupeau, de réduire
ou d’en accroître l’importance selon la nourriture dont il peut disposer, de
traiter ou de supprimer les maladies, de modifier l’importance relative des
jeunes ou des vieux, de renouveler le sang à volonté par importation de
souches nouvelles, de vendre ou de sacrifier ses bêtes au stade le plus rentable, compte tenu des circonstances du moment.
L’exploitant d’un étang, ou d’une rizière équipée pour un élevage de
poisson, aura aussi, une fois l’an en moyenne, lors de la vidange, la possibilité de dénombrer son cheptel, d’y incorporer d’autres souches, puis de
calculer son nouvel empoissonnement en fonction des capacités alimentaires
de son plan d’eau pour la période d’immersion à venir.
L’exploitant de la pêche, en rivière, en lac ou en mer, se trouve devant
un problème beaucoup plus difficile, pour autant qu'il cherche à réaliser les
conditions devant lui procurer «les meilleurs résultats » :
— Réserve faite de cas particuliers il ne peut dénombrer directement
l’importance du cheptel poisson qu’il exploite. Il ne peut en avoir une connaissance approximative que par les techniques délicates d'inventaire (chap. 20)
et d’échantillonnage (chap. 16).
— Les mêmes techniques lui seront nécessaires, pour connaître l’importance relative dans son plan d’eau, et non simplement dans ses captures,
des diverses espèces et des diverses classes d’âge de chaque espèce.
Il ne peut traiter les malades et ne peut les supprimer que très par
