ORGANISATION SOCIALE. POPl'I.ATIONS
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natalité potentielle s’oppose donc la natalité réelle, c’est-à-dire effectivement
réalisée dans telle ou telle condition.
Supposons maintenant une population en voie de régression par suite
de mortalités et n’examinons que les variations numériques ou pondérales
dues à ces dernières, sans tenir compte des naissances pouvant intervenir
pendant ce temps. Les caractéristiques vitales de cette population dues à
ces mortalités sont les suivantes :
„
\ A.V/Aî en nombre / m
, ....
Z«M) = i amz/a.
i
Taux de mortalité
(/)
/ Ail /Aî en poids \
Z(o,t)/A’ = A.V/.VA/ = Taux de mortalité spécifique
(8)
। dN/dt en nombre /
I dlb’/dî en poids \ = Coefficient instantané de mortalité (9)
ou sous une forme exponentielle :
Z(0,t) = l — e~zt
(10)
Z/2V = dN/Ndt — Coefficient instantané de mortalité spécifique (11)
Dans la pratique nous aurons par ailleurs à distinguer dans la mortalité
globale (Z) ses deux composants, c’est-à-dire la mortalité naturelle ( I/)
et la mortalité due à la pêche (F) (8.410) :
Z = M + F
(12)
Sans entrer pour le moment dans les calculs, on doit retenir que dans
l’étude capitale des mortalités il suflit d’additionner les coefficients instantanés de mortalité due à diverses causes pour obtenir le coefficient instantané
de mortalité totale. 11 n’en est pas de même des taux de mortalité relatifs à
des intervalles de temps plus ou moins longs.
La natalité potentielle de toute espèce, végétale ou animale, est toujours
supérieure à sa mortalité, ce qui lui donne la possibilité de se multiplier,
si les circonstances sont favorables. Si la natalité réelle, dans ces circonstances
favorables, est effectivement supérieure à la mortalité réelle, la population
s'accroît, elle est en expansion. Si les deux taux sont égaux, la population
reste stationnaire. Si la natalité réelle est inférieure à la mortalité réelle, la
population est en régression.
En fait la période d’extension ne peut être que temporaire, toute espèce
serait sans cela susceptible de submerger rapidement la terre entière (2.5).
Après une période d'expansion, ou de colonisation, après une période stationnaire et les fluctuations qu'elle comporte, les populations, à l'échelle
des temps géologiques, régressent et cèdent le pas à d’autres espèces, sans
qu’aucune d’entre elles n'arrive à une suprématie totale (chap. 7). Dans
toute la phase stable de l’évolution d’une population la mortalité égale la
natalité quel que soit le plus ou moins grand nombre d’œufs des individus
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natalité potentielle s’oppose donc la natalité réelle, c’est-à-dire effectivement
réalisée dans telle ou telle condition.
Supposons maintenant une population en voie de régression par suite
de mortalités et n’examinons que les variations numériques ou pondérales
dues à ces dernières, sans tenir compte des naissances pouvant intervenir
pendant ce temps. Les caractéristiques vitales de cette population dues à
ces mortalités sont les suivantes :
„
\ A.V/Aî en nombre / m
, ....
Z«M) = i amz/a.
i
Taux de mortalité
(/)
/ Ail /Aî en poids \
Z(o,t)/A’ = A.V/.VA/ = Taux de mortalité spécifique
(8)
। dN/dt en nombre /
I dlb’/dî en poids \ = Coefficient instantané de mortalité (9)
ou sous une forme exponentielle :
Z(0,t) = l — e~zt
(10)
Z/2V = dN/Ndt — Coefficient instantané de mortalité spécifique (11)
Dans la pratique nous aurons par ailleurs à distinguer dans la mortalité
globale (Z) ses deux composants, c’est-à-dire la mortalité naturelle ( I/)
et la mortalité due à la pêche (F) (8.410) :
Z = M + F
(12)
Sans entrer pour le moment dans les calculs, on doit retenir que dans
l’étude capitale des mortalités il suflit d’additionner les coefficients instantanés de mortalité due à diverses causes pour obtenir le coefficient instantané
de mortalité totale. 11 n’en est pas de même des taux de mortalité relatifs à
des intervalles de temps plus ou moins longs.
La natalité potentielle de toute espèce, végétale ou animale, est toujours
supérieure à sa mortalité, ce qui lui donne la possibilité de se multiplier,
si les circonstances sont favorables. Si la natalité réelle, dans ces circonstances
favorables, est effectivement supérieure à la mortalité réelle, la population
s'accroît, elle est en expansion. Si les deux taux sont égaux, la population
reste stationnaire. Si la natalité réelle est inférieure à la mortalité réelle, la
population est en régression.
En fait la période d’extension ne peut être que temporaire, toute espèce
serait sans cela susceptible de submerger rapidement la terre entière (2.5).
Après une période d'expansion, ou de colonisation, après une période stationnaire et les fluctuations qu'elle comporte, les populations, à l'échelle
des temps géologiques, régressent et cèdent le pas à d’autres espèces, sans
qu’aucune d’entre elles n'arrive à une suprématie totale (chap. 7). Dans
toute la phase stable de l’évolution d’une population la mortalité égale la
natalité quel que soit le plus ou moins grand nombre d’œufs des individus
