POLLUANTS ORGANIQUES
2. DOMAINE D’APPLICATION
Cette méthode, avec des cellules de 1 cm de trajet optique et un appareil
infrarouge de routine, permet d’atteindre sans problème des teneurs en hydrocarbures de 10 mg par litre dans le tétrachlorure, soit de l’ordre de 0,5 mg par
litre d’eau (selon le rapport eau/tétrachlorure).
En utilisant des cellules de 5 cm, du tétrachlorure de grande pureté et
un spectromètre de haut de gamme, muni d’une extension du signal en ordonnée, cette limite peut être repoussée à 0,02 mg.l-1.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
3.1. PRISE DE L’ÉCHANTILLON
Pour l'eau, les bouteilles de prélèvement classiques sont à éviter pour
limiter les risques de contaminations et de pertes dus aux matériaux et aux
transvasements.
Il est conseillé de prélever l’eau directement dans un flacon de verre monté
sur un bâti lesté (chapitre XXIX, fig. XXIX. 1). Le volume prélevé, d’environ
1 1, constitue la totalité de l’échantillon à analyser. Afin d’éviter au maximum
l’oxydation, on ne laisse au haut du flacon qu’une garde très faible.
Pour les sédiments, le prélèvement est effectué avec le matériel décrit au
chapitre I, généralement une benne à godet. L’échantillon à analyser est
prélevé à l’aide d’une spatule métallique soigneusement lavée.
3.2. CONDITIONNEMENTS
Pour l'eau, les flacons de verre doivent être rigoureusement propres :
les nettoyer au détergent puis à l’acide sulfochromique et les rincer plusieurs
fois à l’eau distillée (et non à l’eau déminéralisée). L’idéal pour le bouchage
serait d’utiliser des bouchons de verre rodé sans graisse, mais ce moyen est
peu commode dans le cas de transport prolongé. On peut utiliser soit le bouchon de liège classique entouré de feuilles d’aluminium rincées au tétrachlorure de carbone, soit le bouchon vissé avec disque d’étanchéité en téflon.
Tout polymère autre que le téflon et tout caoutchouc sont à proscrire.
Pour les sédiments, on utilise des bocaux de verre, rigoureusement lavés
au solvant. Le couvercle à vis sera isolé de l’échantillon par une feuille d’aluminium elle-même rincée au solvant.
4. CONSERVATION
Dans le cas de l'eau, afin de diminuer l’activité microbienne, l’échantillon
est acidifié après le prélèvement à un pH inférieur à 3 en ajoutant, par exemple,
0.1 ml de HCl 12 mol.l-1 à 1 1 d’échantillon. Cette précaution est à prendre
si 1 extraction ne se fait pas immédiatement après le prélèvement.
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2. DOMAINE D’APPLICATION
Cette méthode, avec des cellules de 1 cm de trajet optique et un appareil
infrarouge de routine, permet d’atteindre sans problème des teneurs en hydrocarbures de 10 mg par litre dans le tétrachlorure, soit de l’ordre de 0,5 mg par
litre d’eau (selon le rapport eau/tétrachlorure).
En utilisant des cellules de 5 cm, du tétrachlorure de grande pureté et
un spectromètre de haut de gamme, muni d’une extension du signal en ordonnée, cette limite peut être repoussée à 0,02 mg.l-1.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
3.1. PRISE DE L’ÉCHANTILLON
Pour l'eau, les bouteilles de prélèvement classiques sont à éviter pour
limiter les risques de contaminations et de pertes dus aux matériaux et aux
transvasements.
Il est conseillé de prélever l’eau directement dans un flacon de verre monté
sur un bâti lesté (chapitre XXIX, fig. XXIX. 1). Le volume prélevé, d’environ
1 1, constitue la totalité de l’échantillon à analyser. Afin d’éviter au maximum
l’oxydation, on ne laisse au haut du flacon qu’une garde très faible.
Pour les sédiments, le prélèvement est effectué avec le matériel décrit au
chapitre I, généralement une benne à godet. L’échantillon à analyser est
prélevé à l’aide d’une spatule métallique soigneusement lavée.
3.2. CONDITIONNEMENTS
Pour l'eau, les flacons de verre doivent être rigoureusement propres :
les nettoyer au détergent puis à l’acide sulfochromique et les rincer plusieurs
fois à l’eau distillée (et non à l’eau déminéralisée). L’idéal pour le bouchage
serait d’utiliser des bouchons de verre rodé sans graisse, mais ce moyen est
peu commode dans le cas de transport prolongé. On peut utiliser soit le bouchon de liège classique entouré de feuilles d’aluminium rincées au tétrachlorure de carbone, soit le bouchon vissé avec disque d’étanchéité en téflon.
Tout polymère autre que le téflon et tout caoutchouc sont à proscrire.
Pour les sédiments, on utilise des bocaux de verre, rigoureusement lavés
au solvant. Le couvercle à vis sera isolé de l’échantillon par une feuille d’aluminium elle-même rincée au solvant.
4. CONSERVATION
Dans le cas de l'eau, afin de diminuer l’activité microbienne, l’échantillon
est acidifié après le prélèvement à un pH inférieur à 3 en ajoutant, par exemple,
0.1 ml de HCl 12 mol.l-1 à 1 1 d’échantillon. Cette précaution est à prendre
si 1 extraction ne se fait pas immédiatement après le prélèvement.
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