POLLUANTS MINÉRAUX
Pour maintenir la même précision à des niveaux de concentration plus
élevés que dans l’eau de mer, il faut accroître l’ajout pour conserver un AE
mesurable avec la précision courante des mesures de potentiel.
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
Compte tenu des réserves émises précédemment, la limite de détection
est de 0,02 à 0,05 mg.l-1 de F-.
2.4. INTERFÉRENCES
L’électrode spécifique des ions fluorures est quasiment insensible aux
autres ions, excepté OH' ce qui limite le domaine de pH entre 1 et 8 pour la
mesure.
La présence de complexes stables (avec Fe3+ ou Al3+ essentiellement)
pourrait abaisser la teneur en F' libres dans la zone de réponse non linéaire
de l’électrode : ce type d’erreur est imputable à l’électrode elle-même et non
à la technique des ajouts dosés. Ce cas paraît peu probable dans les eaux
naturelles et la présence du complexant CDTA doit y remédier (§ 6.1.2).
Pour la même raison, en milieu trop acide la formation d’acide fluorhydrique
H F non dissocié est gênante et on l’évite en travaillant au-dessus de pH 4.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
On peut prélever l’eau indifféremment en bouteilles de plastique (type
PVC) ou de laiton. Les bouteilles à parois revêtues de polytétrafluoroéthylène
sont également utilisables compte tenu de leur faible niveau de contamination (< 0,02% par heure pour l’eau de mer, Warner, 1971).
Les échantillons sont soutirés directement de la bouteille de prélèvement,
sans prétraitement, en rinçant deux fois le flacon.
On utilise des flacons en polyéthylène à bouchage hermétique de 100 ml.
4. CONSERVATION, FILTRATION
Dans des flacons parfaitement hermétiques, l’eau brute se conserve à
température ambiante et à l’abri de la lumière pendant plusieurs semaines.
Les échantillons provenant d’une zone de rejets de phosphogypses
doivent être filtrés le jour même avant d’être analysés ou conservés. La filtration ne requiert pas de précaution ni de moyen spécifiques. Sans filtration il
est à craindre la dissolution de fluorure particulaire, soit à long terme dans
1 échantillon conservé, soit dans le milieu d’analyse à pH 5.
300
Pour maintenir la même précision à des niveaux de concentration plus
élevés que dans l’eau de mer, il faut accroître l’ajout pour conserver un AE
mesurable avec la précision courante des mesures de potentiel.
2.3. LIMITE DE DÉTECTION
Compte tenu des réserves émises précédemment, la limite de détection
est de 0,02 à 0,05 mg.l-1 de F-.
2.4. INTERFÉRENCES
L’électrode spécifique des ions fluorures est quasiment insensible aux
autres ions, excepté OH' ce qui limite le domaine de pH entre 1 et 8 pour la
mesure.
La présence de complexes stables (avec Fe3+ ou Al3+ essentiellement)
pourrait abaisser la teneur en F' libres dans la zone de réponse non linéaire
de l’électrode : ce type d’erreur est imputable à l’électrode elle-même et non
à la technique des ajouts dosés. Ce cas paraît peu probable dans les eaux
naturelles et la présence du complexant CDTA doit y remédier (§ 6.1.2).
Pour la même raison, en milieu trop acide la formation d’acide fluorhydrique
H F non dissocié est gênante et on l’évite en travaillant au-dessus de pH 4.
3. PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
On peut prélever l’eau indifféremment en bouteilles de plastique (type
PVC) ou de laiton. Les bouteilles à parois revêtues de polytétrafluoroéthylène
sont également utilisables compte tenu de leur faible niveau de contamination (< 0,02% par heure pour l’eau de mer, Warner, 1971).
Les échantillons sont soutirés directement de la bouteille de prélèvement,
sans prétraitement, en rinçant deux fois le flacon.
On utilise des flacons en polyéthylène à bouchage hermétique de 100 ml.
4. CONSERVATION, FILTRATION
Dans des flacons parfaitement hermétiques, l’eau brute se conserve à
température ambiante et à l’abri de la lumière pendant plusieurs semaines.
Les échantillons provenant d’une zone de rejets de phosphogypses
doivent être filtrés le jour même avant d’être analysés ou conservés. La filtration ne requiert pas de précaution ni de moyen spécifiques. Sans filtration il
est à craindre la dissolution de fluorure particulaire, soit à long terme dans
1 échantillon conservé, soit dans le milieu d’analyse à pH 5.
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