FLUORURE (EAU)
avec :
. P = rk pente de l'électrode, où r est le coefficient de réponse par
rapport à la pente théorique k,
. a = fraction non complexée de l’ion F- (a
1),
. [F] = concentration en F" total (libre + complexé).
Si l’on ajoute une petite quantité de fluorure la concentration varie de
[dF] et le nouveau potentiel est :
E2 = Eo - P log yF a[F + AF].
La variation de potentiel est donc :
AC
C
C
D 1 F + AF]
AE = E2 - Ej = P log !•
J
d’où l’on déduit la concentration en fluorure total :
[F]
[AF]
Iqae/p _ j •
Les conditions d’application sont les suivantes :
— YF et oc doivent être invariants. Dans ce but la variation de volume
due à l’ajout doit rester négligeable (< 2 %) et les équilibres ne doivent pas
être modifiés de façon sensible par l’addition de fluorure. La présence du
tampon complexant contribue également à l’invariance de ces paramètres
en maintenant en solution une proportion toujours plus importante d’ions
libres.
— L’équilibre thermique doit être réalisé entre l’électrode et la solution
durant toute la durée de la mesure, et la température doit être connue à
± 0,5 °C. On peut s’affranchir de ce paramètre en travaillant en cuve thermostatée (par exemple à 25 °C).
2. DOMAINE D’APPLICATION
2.1. GAMME DE CONCENTRATIONS
La réponse de l’électrode est habituellement linéaire entre 10 6 et
10-1 mol.U1 de F" (0,02 à 2000 mg.r1). La méthode doit être appliquée
avec prudence aux plus basses concentrations dans les milieux complexes.
Dans ce cas l’ajout ne doit pas modifier trop fortement la proportion de F
libre.
2-2. PRÉCISION
Au niveau 1,3 mg. 1 ~1 dans l’eau de mer, la précision est voisine de + 1 /0,
soit ± 0,01 à 0,02 mg.l-1 (Warner, 1971 ; Warner et al., 1975). Aux concentrations inférieures l’incertitude peut s’accroître car le milieu est en général
très différent de l’eau de mer.
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avec :
. P = rk pente de l'électrode, où r est le coefficient de réponse par
rapport à la pente théorique k,
. a = fraction non complexée de l’ion F- (a
1),
. [F] = concentration en F" total (libre + complexé).
Si l’on ajoute une petite quantité de fluorure la concentration varie de
[dF] et le nouveau potentiel est :
E2 = Eo - P log yF a[F + AF].
La variation de potentiel est donc :
AC
C
C
D 1 F + AF]
AE = E2 - Ej = P log !•
J
d’où l’on déduit la concentration en fluorure total :
[F]
[AF]
Iqae/p _ j •
Les conditions d’application sont les suivantes :
— YF et oc doivent être invariants. Dans ce but la variation de volume
due à l’ajout doit rester négligeable (< 2 %) et les équilibres ne doivent pas
être modifiés de façon sensible par l’addition de fluorure. La présence du
tampon complexant contribue également à l’invariance de ces paramètres
en maintenant en solution une proportion toujours plus importante d’ions
libres.
— L’équilibre thermique doit être réalisé entre l’électrode et la solution
durant toute la durée de la mesure, et la température doit être connue à
± 0,5 °C. On peut s’affranchir de ce paramètre en travaillant en cuve thermostatée (par exemple à 25 °C).
2. DOMAINE D’APPLICATION
2.1. GAMME DE CONCENTRATIONS
La réponse de l’électrode est habituellement linéaire entre 10 6 et
10-1 mol.U1 de F" (0,02 à 2000 mg.r1). La méthode doit être appliquée
avec prudence aux plus basses concentrations dans les milieux complexes.
Dans ce cas l’ajout ne doit pas modifier trop fortement la proportion de F
libre.
2-2. PRÉCISION
Au niveau 1,3 mg. 1 ~1 dans l’eau de mer, la précision est voisine de + 1 /0,
soit ± 0,01 à 0,02 mg.l-1 (Warner, 1971 ; Warner et al., 1975). Aux concentrations inférieures l’incertitude peut s’accroître car le milieu est en général
très différent de l’eau de mer.
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