MERCURE, AUTRES MÉTAUX-AA (SÉDIMENTS)
1980), et les possibilités d’utilisation d’un spectrophotomètre pye unicam
SP 1900 ; y figurent également les gammes d’étalonnage des métaux dans la
solution injectée, ainsi que leurs correspondances dans le sédiment, compte
tenu du mode opératoire proposé.
1 PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Le prélèvement est effectué avec le matériel décrit au chapitre I, généralement une benne à godet évitant le lessivage du sédiment lors de la remontée
ou un carottier-boîte.
L’échantillonnage est réalisé à l’aide d’une spatule selon les recommandations du chapitre I, en ne prenant pas le sédiment en contact avec le métal de
la benne. Les échantillons sont placés dans des flacons en plastique à large
col, ou dans des sacs en plastique.
jt. CONSERVATION
Pour des sorties en mer d’une journée, les sédiments peuvent être temporairement maintenus à basse température dans une glacière portative avec
une réserve de froid suffisante. Les échantillons seront toutefois placés au
congélateur dès le retour au laboratoire.
Les échantillons non congelés, mais seulement réfrigérés à environ 4 °C,
doivent être analysés au plus tôt pour éviter toute évolution. Pour un stockage
prolongé, le sédiment peut être conservé congelé ou lyophilisé : les sédiments
prélevés sont donc placés dès que possible au congélateur (— 20 °C) pour
éviter les pertes d’éléments volatils (Hg, Se, As, ...).
Pour des campagnes de longue durée il est nécessaire de prévoir un congélateur à bord.
5. APPAREILLAGE
La préparation des échantillons nécessite le matériel suivant :
— Lyophilisateur sans jauge au mercure ;
— Etuve ;
— Tamiseur et tamis de maillage adéquat (§ 1.3);
— Bain de sable ou plaque chauffante ;
— Ballons à col rodé de 100 ml ou béchers en téflon de 100 ml avec
coupelles en téflon ou autres récipients de digestion équivalents ;
— Verrerie : fioles jaugées de 50 ml, entonnoirs ;
— Filtres de papier whatman n° 42, ou équivalent.
La mesure est effectuée à l’aide d’un spectrophotomètre d absorption
atomique équipé d’un système de correction de fond au deutérium et relié à un
enregistreur. Pour le mercure, un matériel spécifique à l’absorption en vapeur
froide est nécessaire.
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1980), et les possibilités d’utilisation d’un spectrophotomètre pye unicam
SP 1900 ; y figurent également les gammes d’étalonnage des métaux dans la
solution injectée, ainsi que leurs correspondances dans le sédiment, compte
tenu du mode opératoire proposé.
1 PRÉLÈVEMENT, ÉCHANTILLONNAGE
Le prélèvement est effectué avec le matériel décrit au chapitre I, généralement une benne à godet évitant le lessivage du sédiment lors de la remontée
ou un carottier-boîte.
L’échantillonnage est réalisé à l’aide d’une spatule selon les recommandations du chapitre I, en ne prenant pas le sédiment en contact avec le métal de
la benne. Les échantillons sont placés dans des flacons en plastique à large
col, ou dans des sacs en plastique.
jt. CONSERVATION
Pour des sorties en mer d’une journée, les sédiments peuvent être temporairement maintenus à basse température dans une glacière portative avec
une réserve de froid suffisante. Les échantillons seront toutefois placés au
congélateur dès le retour au laboratoire.
Les échantillons non congelés, mais seulement réfrigérés à environ 4 °C,
doivent être analysés au plus tôt pour éviter toute évolution. Pour un stockage
prolongé, le sédiment peut être conservé congelé ou lyophilisé : les sédiments
prélevés sont donc placés dès que possible au congélateur (— 20 °C) pour
éviter les pertes d’éléments volatils (Hg, Se, As, ...).
Pour des campagnes de longue durée il est nécessaire de prévoir un congélateur à bord.
5. APPAREILLAGE
La préparation des échantillons nécessite le matériel suivant :
— Lyophilisateur sans jauge au mercure ;
— Etuve ;
— Tamiseur et tamis de maillage adéquat (§ 1.3);
— Bain de sable ou plaque chauffante ;
— Ballons à col rodé de 100 ml ou béchers en téflon de 100 ml avec
coupelles en téflon ou autres récipients de digestion équivalents ;
— Verrerie : fioles jaugées de 50 ml, entonnoirs ;
— Filtres de papier whatman n° 42, ou équivalent.
La mesure est effectuée à l’aide d’un spectrophotomètre d absorption
atomique équipé d’un système de correction de fond au deutérium et relié à un
enregistreur. Pour le mercure, un matériel spécifique à l’absorption en vapeur
froide est nécessaire.
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