MÉTAUX-AA (ORGANISMES)
CHAPITRE XXII
DOSAGE DE MÉTAUX (Cu, Zn, Fe, Pb, Cd)
DANS LES ORGANISMES MARINS
PAR ABSORPTION ATOMIQUE
Y TH1BAUD
Les micropolluants métalliques présents dans l’environnement marin
peuvent, selon leur nature, se concentrer dans les organismes vivants. L’intérêt du dosage de ces éléments chimiques dans la matière vivante est double.
Il est important de connaître les concentrations présentant un risque
toxicologique pour le consommateur, soit directement, soit après accumulation dans les chaînes alimentaires.
Dans un autre ordre, les organismes marins sont utilisés comme « indicateurs » de la pollution chimique d’une zone littorale ; c’est particulièrement le cas des mollusques bivalves (huîtres, moules) qui. filtrant d’importants volumes d’eau, retiennent les substances indésirables qui se trouvent à
l’état de traces dans le milieu. Ainsi l’évaluation du degré de contamination
des zones côtières est réalisé avec plus de sûreté que par des mesures dans l’eau.
Les concentrations moyennes mesurées diffèrent notablement d’un
métal à un autre et selon l’organisme marin analysé comme en témoignent
les valeurs moyennes ci-dessous obtenues sur les côtes françaises en 1979
(Boutier, 1982), exprimées en milligrammes par kilogramme de matière
sèche :
Moule
Huître
Plie
Zn :
148
2500
27
Cu :
8,0
230
1,3
Cd :
1,7
8,4
0,09
Pb :
4,1
2,4
0,44
Compte tenu des gammes de concentrations, la spectrophotométrie
d’absorption atomique s’avère particulièrement adaptée et couramment utilisée (Thibaud, 1976).
1. PRINCIPES DE LA MÉTHODE
La spectrophotométrie d’absorption atomique consiste à porter les
éléments à leur état atomique sur le trajet même d'un rayon lumineux, et
à effectuer simultanément une mesure de l’absorption à une longueur d onde
spécifique des atomes formés (perkin elmer, 1976). La proportionnalité
263
CHAPITRE XXII
DOSAGE DE MÉTAUX (Cu, Zn, Fe, Pb, Cd)
DANS LES ORGANISMES MARINS
PAR ABSORPTION ATOMIQUE
Y TH1BAUD
Les micropolluants métalliques présents dans l’environnement marin
peuvent, selon leur nature, se concentrer dans les organismes vivants. L’intérêt du dosage de ces éléments chimiques dans la matière vivante est double.
Il est important de connaître les concentrations présentant un risque
toxicologique pour le consommateur, soit directement, soit après accumulation dans les chaînes alimentaires.
Dans un autre ordre, les organismes marins sont utilisés comme « indicateurs » de la pollution chimique d’une zone littorale ; c’est particulièrement le cas des mollusques bivalves (huîtres, moules) qui. filtrant d’importants volumes d’eau, retiennent les substances indésirables qui se trouvent à
l’état de traces dans le milieu. Ainsi l’évaluation du degré de contamination
des zones côtières est réalisé avec plus de sûreté que par des mesures dans l’eau.
Les concentrations moyennes mesurées diffèrent notablement d’un
métal à un autre et selon l’organisme marin analysé comme en témoignent
les valeurs moyennes ci-dessous obtenues sur les côtes françaises en 1979
(Boutier, 1982), exprimées en milligrammes par kilogramme de matière
sèche :
Moule
Huître
Plie
Zn :
148
2500
27
Cu :
8,0
230
1,3
Cd :
1,7
8,4
0,09
Pb :
4,1
2,4
0,44
Compte tenu des gammes de concentrations, la spectrophotométrie
d’absorption atomique s’avère particulièrement adaptée et couramment utilisée (Thibaud, 1976).
1. PRINCIPES DE LA MÉTHODE
La spectrophotométrie d’absorption atomique consiste à porter les
éléments à leur état atomique sur le trajet même d'un rayon lumineux, et
à effectuer simultanément une mesure de l’absorption à une longueur d onde
spécifique des atomes formés (perkin elmer, 1976). La proportionnalité
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