MERCURE (EAU)
Tableau XIX. 1
Coefficient de partage gaz!liquide du mercure métallique
Température Eau distillée
Eau de mer
5 °C
0,183
0,204
10°C
0,203
0,236
15°C
—
0,273
20 °C
0,293
0,325
21 °C
0,29
0,33
25 °C
—
0,362
30 °C
0,362
0,423
La validité de cette méthode suppose toutefois que l’équilibre soit parfaitement atteint, ce qui justifie un travail en circuit fermé. La réponse instrumentale de cette méthode est en outre sensible aux variations de température,
de pression, de volumes liquides et gazeux en présence... Cet équilibre impose
également une limitation de la sensibilité. En effet, à la température du laboratoire, le coefficient de partage (environ 1/3, tableau XIX. 1) implique que,
pour des volumes égaux de liquide et de gaz en contact, seulement 1/4 du
mercure présent passe dans la phase gazeuse. En outre, la cellule de mesure
ne représentant qu’une fraction du volume gazeux total (20 à 30 %), il en résulte
qu’en fait seulement 5 à 8 % du mercure présent sous forme métallique est
pris en compte dans la mesure.
La sensibilité peut donc être amplifiée 12 à 20 fois, et la variabilité imposée
par cet équilibre de partage supprimée, si le mercure dissous est déplacé en
totalité par transfert gazeux pour être fixé sur un nouveau support ne donnant
plus lieu à un tel partage.
1.5. CINÉTIQUE DU DÉGAZAGE
L’étude expérimentale de la cinétique du dégazage établit que la masse
de mercure dissous décroît selon la loi :
-— -------------------'
_ Dx t
m, = m0 e v
avec :
. mt : masse de mercure dissous après un dégazage d’une durée t,
• m0 : masse initiale de mercure dissous,
. D : débit gazeux imposé,
• t : durée du dégazage,
• V : facteur comparable à un volume, dépendant des volumes liquide
et gazeux en présence, du coefficient de partage et de l’efficacité de
la tête de barbotage.
On considère le dégazage comme quantitatif dès que 99 % du mercure
est déplacé, soit dès que :
D x t
4,605 V .
229
Tableau XIX. 1
Coefficient de partage gaz!liquide du mercure métallique
Température Eau distillée
Eau de mer
5 °C
0,183
0,204
10°C
0,203
0,236
15°C
—
0,273
20 °C
0,293
0,325
21 °C
0,29
0,33
25 °C
—
0,362
30 °C
0,362
0,423
La validité de cette méthode suppose toutefois que l’équilibre soit parfaitement atteint, ce qui justifie un travail en circuit fermé. La réponse instrumentale de cette méthode est en outre sensible aux variations de température,
de pression, de volumes liquides et gazeux en présence... Cet équilibre impose
également une limitation de la sensibilité. En effet, à la température du laboratoire, le coefficient de partage (environ 1/3, tableau XIX. 1) implique que,
pour des volumes égaux de liquide et de gaz en contact, seulement 1/4 du
mercure présent passe dans la phase gazeuse. En outre, la cellule de mesure
ne représentant qu’une fraction du volume gazeux total (20 à 30 %), il en résulte
qu’en fait seulement 5 à 8 % du mercure présent sous forme métallique est
pris en compte dans la mesure.
La sensibilité peut donc être amplifiée 12 à 20 fois, et la variabilité imposée
par cet équilibre de partage supprimée, si le mercure dissous est déplacé en
totalité par transfert gazeux pour être fixé sur un nouveau support ne donnant
plus lieu à un tel partage.
1.5. CINÉTIQUE DU DÉGAZAGE
L’étude expérimentale de la cinétique du dégazage établit que la masse
de mercure dissous décroît selon la loi :
-— -------------------'
_ Dx t
m, = m0 e v
avec :
. mt : masse de mercure dissous après un dégazage d’une durée t,
• m0 : masse initiale de mercure dissous,
. D : débit gazeux imposé,
• t : durée du dégazage,
• V : facteur comparable à un volume, dépendant des volumes liquide
et gazeux en présence, du coefficient de partage et de l’efficacité de
la tête de barbotage.
On considère le dégazage comme quantitatif dès que 99 % du mercure
est déplacé, soit dès que :
D x t
4,605 V .
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