INTRODUCTION
tillons sont très largement discutées dans chaque chapitre, car il ressort de
l’expérience que ces contraintes ne sont très bien perçues et assumées que par
l’analyste du laboratoire.
Il est apparu essentiel que toutes les phases opératoires soient parfaitement
comprises ainsi que leurs enchaînements.
Les textes originaux fournis par les auteurs ont été aménagés dans le but de
faciliter l’utilisation du manuel selon le plan unique adopté. Cette homogénéité recherchée dans la présentation permet une interprétation plus facile
et éclaire les renvois dans un même chapitre ou entre chapitres. Les rédactions
définitives ont été revues en détail afin de vérifier qu’elles ne comportaient
pas d’omission ou d’obscurité. Néanmoins, dans un travail aussi compliqué,
des erreurs auront pu se glisser ; puissent les utilisateurs signaler toutes rectifications éventuelles à apporter.
On a évité une trop grande concision qui aurait pu être cause de difficultés
d’emploi pour l’utilisateur peu averti des problèmes posés en milieu marin.
Mais il est évident que, devant la multiplicité des opérations manuelles à
exécuter, depuis le prélèvement jusqu’à l’expression du résultat d'analyse, il
reste toujours difficile d’expliquer par l’écriture les tours de main acquis par
la pratique du travail de laboratoire. Il faut se rappeler que souvent la démonstration effective d’une expérience délicate rend clair, dans l’instant, pour
l’observateur, ce qui paraissait obscur par écrit. On ne saurait trop engager
les laboratoires à l’ouverture, pour recevoir les candidats à la formation,
comme pour aller chercher la pratique manquante auprès d’un groupe spécialisé. Quoiqu’il en soit, en cas de difficultés particulières les analystes ne doivent
pas hésiter à questionner directement les auteurs des chapitres.
Les opérations énumérées dans chaque chapitre s'adressent, pour être
interprétées correctement, à des chimistes ayant un minimum de formation ou
d’expérience dans les travaux d’analyse de laboratoire et donc formés à ce
métier. Il serait illusoire d'imaginer qu’un tel manuel permette à une personne
inexpérimentée d’effectuer des analyses chimiques de haute précision, simplement parce que les modes opératoires y sont précis et détaillés. De plus, aussi
perfectionné soit-il, l’appareillage ne peut pas remplacer totalement les
innombrables manipulations toujours nécessaires.
Ce manuel n’est pas un ouvrage didactique, on peut seulement souhaiter
qu’il devienne un guide pratique et sûr pour l'étudiant et qu’il permette aux
personnels des laboratoires de se perfectionner ou d'acquérir graduellement
une plus grande maîtrise dans les travaux de prélèvement et d'analyse.
Puisse-t-il être, pour les analystes du milieu marin, l’aide-mémoire précieux à conserver à portée de la main.
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tillons sont très largement discutées dans chaque chapitre, car il ressort de
l’expérience que ces contraintes ne sont très bien perçues et assumées que par
l’analyste du laboratoire.
Il est apparu essentiel que toutes les phases opératoires soient parfaitement
comprises ainsi que leurs enchaînements.
Les textes originaux fournis par les auteurs ont été aménagés dans le but de
faciliter l’utilisation du manuel selon le plan unique adopté. Cette homogénéité recherchée dans la présentation permet une interprétation plus facile
et éclaire les renvois dans un même chapitre ou entre chapitres. Les rédactions
définitives ont été revues en détail afin de vérifier qu’elles ne comportaient
pas d’omission ou d’obscurité. Néanmoins, dans un travail aussi compliqué,
des erreurs auront pu se glisser ; puissent les utilisateurs signaler toutes rectifications éventuelles à apporter.
On a évité une trop grande concision qui aurait pu être cause de difficultés
d’emploi pour l’utilisateur peu averti des problèmes posés en milieu marin.
Mais il est évident que, devant la multiplicité des opérations manuelles à
exécuter, depuis le prélèvement jusqu’à l’expression du résultat d'analyse, il
reste toujours difficile d’expliquer par l’écriture les tours de main acquis par
la pratique du travail de laboratoire. Il faut se rappeler que souvent la démonstration effective d’une expérience délicate rend clair, dans l’instant, pour
l’observateur, ce qui paraissait obscur par écrit. On ne saurait trop engager
les laboratoires à l’ouverture, pour recevoir les candidats à la formation,
comme pour aller chercher la pratique manquante auprès d’un groupe spécialisé. Quoiqu’il en soit, en cas de difficultés particulières les analystes ne doivent
pas hésiter à questionner directement les auteurs des chapitres.
Les opérations énumérées dans chaque chapitre s'adressent, pour être
interprétées correctement, à des chimistes ayant un minimum de formation ou
d’expérience dans les travaux d’analyse de laboratoire et donc formés à ce
métier. Il serait illusoire d'imaginer qu’un tel manuel permette à une personne
inexpérimentée d’effectuer des analyses chimiques de haute précision, simplement parce que les modes opératoires y sont précis et détaillés. De plus, aussi
perfectionné soit-il, l’appareillage ne peut pas remplacer totalement les
innombrables manipulations toujours nécessaires.
Ce manuel n’est pas un ouvrage didactique, on peut seulement souhaiter
qu’il devienne un guide pratique et sûr pour l'étudiant et qu’il permette aux
personnels des laboratoires de se perfectionner ou d'acquérir graduellement
une plus grande maîtrise dans les travaux de prélèvement et d'analyse.
Puisse-t-il être, pour les analystes du milieu marin, l’aide-mémoire précieux à conserver à portée de la main.
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