Ci-dessus : la grêle s’abat sur Gillette, dans le Wyoming, aux
États-Unis ; la grêle est une forme de précipitation constituée
de billes de glace, les grêlons, qui se forment dans les
cumulonimbus sous l’action de violents courants de
convection. Des particules de pluie ou de neige, entraînées
verticalement vers les sommets du nuage, entrent en collision
avec de l'eau en surfusion et d'autres particules. Ces
collisions ont pour effet que les particules adhèrent les
unes aux autres. Lorsqu’elles deviennent trop lourdes
pour être soutenues par les courants d'air, elles tombent
au sol. Certains grêlons, qui dépassent les 10 cm de diamètre,
infligent de graves dégâts aux biens et aux cultures.
les particules
d’eau circulent
en accumulant
des couches
de glace
les ascendances
renvoient
les particules
d'eau assez
légères vers
le haut
les particules d'eau
tombent vers le sol
sous la forme de grêlons
quand elles sont trop
lourdes pour continuer
à circuler
Ci-dessus : schéma illustrant la formation des grêlons.
Les orages de grêle sont redoutés pour les dégâts
qu'ils infligent aux cultures et aux habitations. Dans
les États du centre des Etats-Unis s'étend une zone
connue sous le nom de Hail Alley (• l'Allée de la
grêle •), où les averses de grêle causent chaque année
des millions de dollars de dommages. Sous la violence
des chutes de grêlons, les cultures sont aplaties et
toute récolte devient impossible. Dans d’autres régions
du monde, en Italie notamment, les paysans étendent
des nattes de paille sur des piquets pour protéger
les fruits des effets dévastateurs de la grêle. À Sydney,
en Australie, ville non réputée pour la sévérité de ses
orages de grêle, un tel épisode s'est produit en
1999 : en moins de 15 minutes, des grêlons dont
les dimensions allaient de celle d’une balle de golf à
celle d'une balle de tennis se sont abattus à 160 km/h,
endommageant sérieusement 25 (XX) habitations,
faisant 44 (XX) sans-abri et causant l'équivalent de
1 milliard d'euros de dégâts.
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