LES CLIMATS DU FUTUR
Ci-contre : les pluies torrentielles qui accompagnent ouragans
et autres tempêtes provoquent souvent des inondations, des
glissements de terrain et des coulées de boue qui parfois emportent
routes, ponts ou voies ferrées, voire des villes entières.
En bas à droite : image satellite en couleurs codées de l’ouragan
Floyd (en bleu, au centre gauche) au-dessus de l'Atlantique. Cette
image fut utilisée par l’équipe des « chasseurs d’ouragans » de
l’US Air Force pour définir le plan de vol de son appareil. L'avion
est équipé d’instruments permettant de mesurer des paramètres
météo tels que la vitesse du vent, l’humidité de l’air et la pression
atmosphérique. Ces données alimentent ensuite des modèles
informatiques qui contribuent à la prévision de la trajectoire de
l’ouragan. Ces modèles ont une précision de 70 %, ce qui permet
aux autorités de mettre en place de mesures d’alerte et de
prévention.
Page ci-contre : maisons et automobiles près d’Oklahoma City,
aux États-Unis, détruites par une tornade de force 5 (F5). Dans
une telle tornade, les vents atteignent des vitesses comprises
entre 420 et 512 km/h. Les dévastations qu’ils provoquent sont
terrifiantes.
tous les ouragans n’atteignent pas les terres et donc
que tous ne sont pas aussi célèbres que Katrina.
En Europe, la tempête de 1987 qui frappa la
Bretagne et le Cotentin avant d’atteindre les îles
Britanniques, ainsi que les inondations qui sévirent
dans une grande partie de l’Europe à l’été 2002
(Vienne, en Autriche, connut ses pires inondations
depuis un siècle), ont compté parmi les événements
météorologiques catastrophiques. On fait souvent
état dans le monde de crues locales provoquées par
des orages d’une violence inhabituelle. Ces incidents
font l’objet d’une intense couverture médiatique, en
partie parce qu’ils répondent à l’inquiétude croissante
suscitée par la fréquence et la violence des tempêtes
autres que les ouragans tropicaux, en lien probable
avec le réchauffement planétaire. Nous devrons
en outre réfléchir au fait que des populations plus
nombreuses qu’auparavant vivent dans des plaines
inondables : il est donc inévitable que des crues
même modestes aient davantage d'impact sur les
biens et les personnes.
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Ci-contre : les pluies torrentielles qui accompagnent ouragans
et autres tempêtes provoquent souvent des inondations, des
glissements de terrain et des coulées de boue qui parfois emportent
routes, ponts ou voies ferrées, voire des villes entières.
En bas à droite : image satellite en couleurs codées de l’ouragan
Floyd (en bleu, au centre gauche) au-dessus de l'Atlantique. Cette
image fut utilisée par l’équipe des « chasseurs d’ouragans » de
l’US Air Force pour définir le plan de vol de son appareil. L'avion
est équipé d’instruments permettant de mesurer des paramètres
météo tels que la vitesse du vent, l’humidité de l’air et la pression
atmosphérique. Ces données alimentent ensuite des modèles
informatiques qui contribuent à la prévision de la trajectoire de
l’ouragan. Ces modèles ont une précision de 70 %, ce qui permet
aux autorités de mettre en place de mesures d’alerte et de
prévention.
Page ci-contre : maisons et automobiles près d’Oklahoma City,
aux États-Unis, détruites par une tornade de force 5 (F5). Dans
une telle tornade, les vents atteignent des vitesses comprises
entre 420 et 512 km/h. Les dévastations qu’ils provoquent sont
terrifiantes.
tous les ouragans n’atteignent pas les terres et donc
que tous ne sont pas aussi célèbres que Katrina.
En Europe, la tempête de 1987 qui frappa la
Bretagne et le Cotentin avant d’atteindre les îles
Britanniques, ainsi que les inondations qui sévirent
dans une grande partie de l’Europe à l’été 2002
(Vienne, en Autriche, connut ses pires inondations
depuis un siècle), ont compté parmi les événements
météorologiques catastrophiques. On fait souvent
état dans le monde de crues locales provoquées par
des orages d’une violence inhabituelle. Ces incidents
font l’objet d’une intense couverture médiatique, en
partie parce qu’ils répondent à l’inquiétude croissante
suscitée par la fréquence et la violence des tempêtes
autres que les ouragans tropicaux, en lien probable
avec le réchauffement planétaire. Nous devrons
en outre réfléchir au fait que des populations plus
nombreuses qu’auparavant vivent dans des plaines
inondables : il est donc inévitable que des crues
même modestes aient davantage d'impact sur les
biens et les personnes.
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