PLANÈTE MÉTÉO
La basse atmosphère
L'ozone est présent à proximité du sol, dans les basses
couches de l’atmosphère. Bien qu’il s'agisse d’un gaz
toxique, on considère qu’il ne présente pas de danger
si son taux ne dépasse par les 30 ppb (parties par
milliard). Diverses activités humaines sont responsables
d'un accroissement de la quantité d’ozone présente
au niveau du sol, qui atteint par endroits des niveaux
dangereux pour la santé des hommes.
L ozone de la basse atmosphère pose problème
aux personnes atteintes d’affections respiratoires telles
que l’asthme - surtout chez les personnes âgées et les
jeunes enfants. Ce gaz est donc surveillé et, quand
des seuils critiques sont atteints, des alertes sont
émises à l'intention des groupes les plus vulnérables.
L'ozone nuit à la santé des hommes, mais aussi des
animaux et de la végétation ; on pense qu'il abîme le
caoutchouc, les matières plastiques, les teintures, le
nylon et les peintures. Le coût de la réfection d’édifices
contenant ces matières est colossal.
L’ozone de la basse atmosphère contribue à la
formation de pluies acides et au renforcement de l’effet
de serre ; il joue un rôle dans l’apparition du smog
photochimique. L’ozone est un produit dérivé de la
combustion des sources d’énergie fossiles. Des
polluants tels que les hydrocarbures et les oxydes
d’azote réagissent avec la lumière solaire pour produire
de l’ozone. Le smog photochimique est un polluant
complexe parfois engendré quand une telle réaction
s’effectue sous une forte lumière solaire, ce qui rend
le problème particulièrement aigu dans des zones
urbaines au fort ensoleillement (en Californie, par
exemple), ce plus encore à la « belle saison ». Sous
l’effet des vents dominants, les polluants d’origine
urbaine sont emportés vers les zones rurales.
Ci-dessous : pollution atmosphérique photochimique à Singapour.
Ce smog résulte de la réaction des hydrocarbures et des oxydes
d'azote (provenant principalement des échappements automobiles)
en présence de la lumière du soleil. Cette pollution réduit la visibilité,
nuit aux plantes et irrite les yeux.
La basse atmosphère
L'ozone est présent à proximité du sol, dans les basses
couches de l’atmosphère. Bien qu’il s'agisse d’un gaz
toxique, on considère qu’il ne présente pas de danger
si son taux ne dépasse par les 30 ppb (parties par
milliard). Diverses activités humaines sont responsables
d'un accroissement de la quantité d’ozone présente
au niveau du sol, qui atteint par endroits des niveaux
dangereux pour la santé des hommes.
L ozone de la basse atmosphère pose problème
aux personnes atteintes d’affections respiratoires telles
que l’asthme - surtout chez les personnes âgées et les
jeunes enfants. Ce gaz est donc surveillé et, quand
des seuils critiques sont atteints, des alertes sont
émises à l'intention des groupes les plus vulnérables.
L'ozone nuit à la santé des hommes, mais aussi des
animaux et de la végétation ; on pense qu'il abîme le
caoutchouc, les matières plastiques, les teintures, le
nylon et les peintures. Le coût de la réfection d’édifices
contenant ces matières est colossal.
L’ozone de la basse atmosphère contribue à la
formation de pluies acides et au renforcement de l’effet
de serre ; il joue un rôle dans l’apparition du smog
photochimique. L’ozone est un produit dérivé de la
combustion des sources d’énergie fossiles. Des
polluants tels que les hydrocarbures et les oxydes
d’azote réagissent avec la lumière solaire pour produire
de l’ozone. Le smog photochimique est un polluant
complexe parfois engendré quand une telle réaction
s’effectue sous une forte lumière solaire, ce qui rend
le problème particulièrement aigu dans des zones
urbaines au fort ensoleillement (en Californie, par
exemple), ce plus encore à la « belle saison ». Sous
l’effet des vents dominants, les polluants d’origine
urbaine sont emportés vers les zones rurales.
Ci-dessous : pollution atmosphérique photochimique à Singapour.
Ce smog résulte de la réaction des hydrocarbures et des oxydes
d'azote (provenant principalement des échappements automobiles)
en présence de la lumière du soleil. Cette pollution réduit la visibilité,
nuit aux plantes et irrite les yeux.
