Le changement climatique
L’atmosphère connaît un cycle de changements permanents mais
très lents. Il existe maintes traces des variations climatiques du
passé : montagnes et vallées glaciaires, dunes de sable, indices
géologiques tels que les gisements de fossiles de charbon
(vestiges d'anciennes forêts tropicales)... L'idée que le climat
soit appelé à changer à l’avenir n'a donc rien de très surprenant
On a toujours envisagé les changements climatiques comme
des phénomènes lents et progressifs. On pense que la dernière
glaciation s’est achevée il y a 10 000 ans, et qu'il a fallu de longs
siècles pour que les glaces se retirent. Il y a peu, on estimait que
des fluctuations climatiques s’étaient produites au cours de laps
de temps plus brefs, de 30 à 100 ans, mais qu'elles s’effectuaient
autour d’une norme similaire à celle qui existe depuis 4 (XX) ans.
Depuis quelques années cependant, de sérieux doutes sont
émis au sujet de ces hypothèses, et les changements climatiques
sont désormais sources d’inquiétude à l’échelle internationale.
L'une des principales questions concerne la responsabilité des
activités humaines dans le changement climatique, mais surtout
dans le rythme de ce changement. De plus, on perçoit aujourd'hui
que les changements climatiques du passé se sont produits bien
plus vite qu’on ne le pensait - en l’espace d'un siècle ou moins
sans doute, et non de nombreux siècles ou millénaires.
La plus grande préoccupation actuelle porte sur l'éventualité
que ces changements puissent conduire à une augmentation
significative des températures mondiales. Des recherches récentes
donnent à penser que la température moyenne de la Terre s'est
élevée de 0,5 °C depuis I960, et de 0,6 °C depuis le début de la
révolution industrielle. Les inquiétudes soulevées par les effets
du réchauffement planétaire se sont immanquablement accrues
depuis quelques années. Des gouvernements ont signé des traités
tels que le protocole de Kyoto (en 1997) et mené des discussions
dans le cadre de conférences comme celle de Bonn en 2006 ou
de Bali en 2007, dans le but de limiter les quantité de gaz à effet
de serre émises dans l'atmosphère - et, partant, de réduire les
risques liés aux changements climatiques à venir.
Ci-contre : nuages stratosphériques polaires (ou PSC. pour Polar Stratospheric
Clouds) de type II. vus au-dessus de l’Arctique depuis un DC-8 de recherche de
la NASA. Les PSC II. très lumineux, constitués de cristaux de glace, sont à une
altitude d'environ 15 000 m. Ils présentent une structure en « vagues ». due
aux effets des montagnes sur les vents qui causent le déplacement des nuages.
Les nuages stratosphénques polaires se trouvent dans les vents circumpolaires
tourbillonnants, autour des pôles boréal et austral. Les PSC de type I. faits de
cristaux d'acide nitrique, ont été associés aux processus chimiques qui
provoquent la diminution des couches d'ozone au-dessus des régions arctiques
et antarctiques.
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L’atmosphère connaît un cycle de changements permanents mais
très lents. Il existe maintes traces des variations climatiques du
passé : montagnes et vallées glaciaires, dunes de sable, indices
géologiques tels que les gisements de fossiles de charbon
(vestiges d'anciennes forêts tropicales)... L'idée que le climat
soit appelé à changer à l’avenir n'a donc rien de très surprenant
On a toujours envisagé les changements climatiques comme
des phénomènes lents et progressifs. On pense que la dernière
glaciation s’est achevée il y a 10 000 ans, et qu'il a fallu de longs
siècles pour que les glaces se retirent. Il y a peu, on estimait que
des fluctuations climatiques s’étaient produites au cours de laps
de temps plus brefs, de 30 à 100 ans, mais qu'elles s’effectuaient
autour d’une norme similaire à celle qui existe depuis 4 (XX) ans.
Depuis quelques années cependant, de sérieux doutes sont
émis au sujet de ces hypothèses, et les changements climatiques
sont désormais sources d’inquiétude à l’échelle internationale.
L'une des principales questions concerne la responsabilité des
activités humaines dans le changement climatique, mais surtout
dans le rythme de ce changement. De plus, on perçoit aujourd'hui
que les changements climatiques du passé se sont produits bien
plus vite qu’on ne le pensait - en l’espace d'un siècle ou moins
sans doute, et non de nombreux siècles ou millénaires.
La plus grande préoccupation actuelle porte sur l'éventualité
que ces changements puissent conduire à une augmentation
significative des températures mondiales. Des recherches récentes
donnent à penser que la température moyenne de la Terre s'est
élevée de 0,5 °C depuis I960, et de 0,6 °C depuis le début de la
révolution industrielle. Les inquiétudes soulevées par les effets
du réchauffement planétaire se sont immanquablement accrues
depuis quelques années. Des gouvernements ont signé des traités
tels que le protocole de Kyoto (en 1997) et mené des discussions
dans le cadre de conférences comme celle de Bonn en 2006 ou
de Bali en 2007, dans le but de limiter les quantité de gaz à effet
de serre émises dans l'atmosphère - et, partant, de réduire les
risques liés aux changements climatiques à venir.
Ci-contre : nuages stratosphériques polaires (ou PSC. pour Polar Stratospheric
Clouds) de type II. vus au-dessus de l’Arctique depuis un DC-8 de recherche de
la NASA. Les PSC II. très lumineux, constitués de cristaux de glace, sont à une
altitude d'environ 15 000 m. Ils présentent une structure en « vagues ». due
aux effets des montagnes sur les vents qui causent le déplacement des nuages.
Les nuages stratosphénques polaires se trouvent dans les vents circumpolaires
tourbillonnants, autour des pôles boréal et austral. Les PSC de type I. faits de
cristaux d'acide nitrique, ont été associés aux processus chimiques qui
provoquent la diminution des couches d'ozone au-dessus des régions arctiques
et antarctiques.
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