PHÉNOMÈNES MÉTÉO EXTRÊMES
Les avalanches
En février 1999, une série d'avalanches fit 38 morts à Galtür, en
Autriche. La neige tombée en surabondance (jusqu'à t() cm en un
jour) avait été rendue instable par de forts vents. À la fin de l'année,
la même région fut sujette à d’autres avalanches, qui tuèrent encore
15 personnes. Entre 1998 et le début de 2CXX), l’Autriche enregistra
56 avalanches qui firent 50 morts et 70 blessés. L'Autriche et les autres
pays alpins que sont la France, la Suisse et l'Italie sont les plus
touchés par les avalanches.
Les avalanches sont un péril saisonnier : elles se produisent
lorsqu’une grande quantité de neige (ou de pierres, de rochers)
dévale un versant montagneux. Elles se déclenchent surtout suite
à une forte accumulation de neige, et divers facteurs se réunissent
pour en accroître la probabilité.
Des vents soutenus contribuent à l’accumulation de neige sur
les pentes sous le vent, ce qui rend la couche neigeuse instable et
risque fort de déclencher une avalanche. Le facteur le plus évident
réside dans l’importance des chutes de neige, qui rendent instables
le manteau neigeux en raison du poids supplémentaire, mais aussi
parce que la neige nouvellement tombée n’a pas le temps d’adhérer
à l'ancienne - les 24 heures qui suivent la chute de neige sont
critiques. La pluie peut aussi jouer un rôle, de par le poids quelle
représente mais aussi parce qu elle lubrifie les couches de neige
inférieures. Plus la pente est abrupte et plus le risque est important.
L’exposition influe également sur le risque d'avalanche - l'adret,
exposé au sud, est réchauffé par le soleil.
On distingue différents types d'avalanches, dont celles à départ
ponctuel et les avalanches de plaque. Les premières sont peu
dangereuses, du fait de la faible quantité et cohésion tie la neige
mobilisée (une poudreuse froide ou une neige de fonte gorgée
d'eau). Les secondes sont bien plus dangereuses. Elles emportent
des arbres, des rochers et des débris en dévalant les pentes à
grande vitesse. La météo joue un rôle déterminant tlans la
formation des plaques à vent et le déclenchement des avalanches à
plaques. L'ensoleillement, le refroidissement radiatif, les gradients
de température au sein des couches de neige, le type et la quantité
de neige tombée sont décisifs. Si la température se prête à une
alternance d’épisodes de gel et de fonte, la masse neigeuse est
renforcée par les uns et affaiblie par les autres. Au printemps, ce
phénomène est susceptible de dégrader toute la structure du manteau
neigeux ; le lien entre la plaque supérieure et les couches inferieures
peut alors se briser, au risque de provoquer le déclenchement
d'une avalanche.
G-contre : les avalanches se produisent lorsque de grandes quantités de neige et de
glace se détachent et dévalent une pente montagneuse sous l'effet de la pesanteur.
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Les avalanches
En février 1999, une série d'avalanches fit 38 morts à Galtür, en
Autriche. La neige tombée en surabondance (jusqu'à t() cm en un
jour) avait été rendue instable par de forts vents. À la fin de l'année,
la même région fut sujette à d’autres avalanches, qui tuèrent encore
15 personnes. Entre 1998 et le début de 2CXX), l’Autriche enregistra
56 avalanches qui firent 50 morts et 70 blessés. L'Autriche et les autres
pays alpins que sont la France, la Suisse et l'Italie sont les plus
touchés par les avalanches.
Les avalanches sont un péril saisonnier : elles se produisent
lorsqu’une grande quantité de neige (ou de pierres, de rochers)
dévale un versant montagneux. Elles se déclenchent surtout suite
à une forte accumulation de neige, et divers facteurs se réunissent
pour en accroître la probabilité.
Des vents soutenus contribuent à l’accumulation de neige sur
les pentes sous le vent, ce qui rend la couche neigeuse instable et
risque fort de déclencher une avalanche. Le facteur le plus évident
réside dans l’importance des chutes de neige, qui rendent instables
le manteau neigeux en raison du poids supplémentaire, mais aussi
parce que la neige nouvellement tombée n’a pas le temps d’adhérer
à l'ancienne - les 24 heures qui suivent la chute de neige sont
critiques. La pluie peut aussi jouer un rôle, de par le poids quelle
représente mais aussi parce qu elle lubrifie les couches de neige
inférieures. Plus la pente est abrupte et plus le risque est important.
L’exposition influe également sur le risque d'avalanche - l'adret,
exposé au sud, est réchauffé par le soleil.
On distingue différents types d'avalanches, dont celles à départ
ponctuel et les avalanches de plaque. Les premières sont peu
dangereuses, du fait de la faible quantité et cohésion tie la neige
mobilisée (une poudreuse froide ou une neige de fonte gorgée
d'eau). Les secondes sont bien plus dangereuses. Elles emportent
des arbres, des rochers et des débris en dévalant les pentes à
grande vitesse. La météo joue un rôle déterminant tlans la
formation des plaques à vent et le déclenchement des avalanches à
plaques. L'ensoleillement, le refroidissement radiatif, les gradients
de température au sein des couches de neige, le type et la quantité
de neige tombée sont décisifs. Si la température se prête à une
alternance d’épisodes de gel et de fonte, la masse neigeuse est
renforcée par les uns et affaiblie par les autres. Au printemps, ce
phénomène est susceptible de dégrader toute la structure du manteau
neigeux ; le lien entre la plaque supérieure et les couches inferieures
peut alors se briser, au risque de provoquer le déclenchement
d'une avalanche.
G-contre : les avalanches se produisent lorsque de grandes quantités de neige et de
glace se détachent et dévalent une pente montagneuse sous l'effet de la pesanteur.
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