Préparation et stérilisation du matériel et des milieux de culture
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Ils sont utilisés notamment pour l'étude du métabolisme bactérien, de la nutrition ou du besoin en facteurs de croissance ; le milieu urée-indole (cf. première
partie, chapitre 5 « Milieux de culture et tests biochimiques pour l’identification
bactérienne », paragraphe 3.5.1.) et le milieu de Simmons au citrate de sodium
en constituent deux exemples.
Ce dernier est un milieu synthétique utilisé principalement pour l'identification des entérobactéries, mais aussi pour les Vibrio, les Pseudomonas... (cf. première partie, chapitre 5 « Milieux de culture et tests biochimiques pour
l'identification bactérienne », paragraphe 2.5.).
2.4.3. Milieux semi-synthétiques
Ce sont des milieux synthétiques, mais auxquels sont ajoutés des produits
d’origine naturelle aussi définis que possible : ils sont alors dénommés milieux
semi-synthétiques.
L’hydrolysat acide de caséine contient des acides aminés libres (sauf le tryptophane et la cystine) qui entrent dans la composition de la caséine du lait ; il
constitue un exemple de ces produits d'origine naturelle que l’on peut apporter
dans un milieu de culture.
Ainsi, l’hydrolysat de caséine VWR™ International (Merck) est obtenu par
hydrolyse de la caséine par l’acide chlorhydrique, procédé qui détruit largement
les vitamines et les autres facteurs de croissance. Il convient donc en particulier
à la préparation de milieux nutritifs destinés au dosage bactériologique des vitamines, mais aussi à la culture de micro-organismes (Streptococcus, Clostridium
tetani...). Il ne permet pas de réaliser le test indole.
Les milieux de culture déshydratés commercialisés, très utilisés en pratique
courante, sont en général des milieux semi-synthétiques.
3.
Stérilisation du matériel et des milieux de culture
Un récipient ou un produit est biologiquement stérile lorsqu'il ne contient plus
aucune forme de micro-organisme revivifiable.
Le mode de stérilisation dépend du récipient ou du produit à stériliser et des
micro-organismes à éliminer, qui eux-mêmes peuvent être plus ou moins thermorésistants (spores bactériennes).
L’exposition à la chaleur est souvent employée, mais la chaleur n'est pas toujours utilisable ; en effet, certaines substances ne résistent pas au chauffage ou
perdent certaines de leurs qualités au cours du chauffage. Il faut alors les soumettre à d'autres procédés de stérilisation (cf. infra, paragraphe 3.2.).
Mais, dans un laboratoire de microbiologie, le procédé le plus courant utilise la chaleur humide : c’est la stérilisation à l'autoclave ou autoclavage. Les
autoclaves et la réglementation afférente sont présentés dans le chapitre 2 de
la première partie « Matériel principal du laboratoire de microbiologie »,
paragraphe 1.3.
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Ils sont utilisés notamment pour l'étude du métabolisme bactérien, de la nutrition ou du besoin en facteurs de croissance ; le milieu urée-indole (cf. première
partie, chapitre 5 « Milieux de culture et tests biochimiques pour l’identification
bactérienne », paragraphe 3.5.1.) et le milieu de Simmons au citrate de sodium
en constituent deux exemples.
Ce dernier est un milieu synthétique utilisé principalement pour l'identification des entérobactéries, mais aussi pour les Vibrio, les Pseudomonas... (cf. première partie, chapitre 5 « Milieux de culture et tests biochimiques pour
l'identification bactérienne », paragraphe 2.5.).
2.4.3. Milieux semi-synthétiques
Ce sont des milieux synthétiques, mais auxquels sont ajoutés des produits
d’origine naturelle aussi définis que possible : ils sont alors dénommés milieux
semi-synthétiques.
L’hydrolysat acide de caséine contient des acides aminés libres (sauf le tryptophane et la cystine) qui entrent dans la composition de la caséine du lait ; il
constitue un exemple de ces produits d'origine naturelle que l’on peut apporter
dans un milieu de culture.
Ainsi, l’hydrolysat de caséine VWR™ International (Merck) est obtenu par
hydrolyse de la caséine par l’acide chlorhydrique, procédé qui détruit largement
les vitamines et les autres facteurs de croissance. Il convient donc en particulier
à la préparation de milieux nutritifs destinés au dosage bactériologique des vitamines, mais aussi à la culture de micro-organismes (Streptococcus, Clostridium
tetani...). Il ne permet pas de réaliser le test indole.
Les milieux de culture déshydratés commercialisés, très utilisés en pratique
courante, sont en général des milieux semi-synthétiques.
3.
Stérilisation du matériel et des milieux de culture
Un récipient ou un produit est biologiquement stérile lorsqu'il ne contient plus
aucune forme de micro-organisme revivifiable.
Le mode de stérilisation dépend du récipient ou du produit à stériliser et des
micro-organismes à éliminer, qui eux-mêmes peuvent être plus ou moins thermorésistants (spores bactériennes).
L’exposition à la chaleur est souvent employée, mais la chaleur n'est pas toujours utilisable ; en effet, certaines substances ne résistent pas au chauffage ou
perdent certaines de leurs qualités au cours du chauffage. Il faut alors les soumettre à d'autres procédés de stérilisation (cf. infra, paragraphe 3.2.).
Mais, dans un laboratoire de microbiologie, le procédé le plus courant utilise la chaleur humide : c’est la stérilisation à l'autoclave ou autoclavage. Les
autoclaves et la réglementation afférente sont présentés dans le chapitre 2 de
la première partie « Matériel principal du laboratoire de microbiologie »,
paragraphe 1.3.
