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Les littoraux
1 : direction d’arrivée de la houle. 2 : longshore drifting. 3 : beach drifting.
s’inverser quand les vagues changent de direction. La dérive littorale dominante est
celle qui est la plus efficace quant à la quantité des matériaux déplacés.
> En effet, la dérive littorale est responsable d’un transit sédimentaire parallèlement au rivage (fig. 10). Il est très important pour une côte donnée, si l’on veut
comprendre son évolution et si l’on a l’intention de l’aménager, de connaître à la
fois le volume des sédiments ainsi véhiculés et, lorsque la dérive littorale subit des
inversions de sens, la direction résultante du transport à l’échelle de l’année. L’évaluation du transit sédimentaire est difficile. Le Laboratoire central d’hydraulique
de France a utilisé la formule empirique suivante :
, gTH2t
n
q = kt^-—f(a)
_
Ao
_
dans laquelle q représente le volume de la charge transportée en m3 pendant
le temps d’action t exprimé en secondes, g l’accélération de la pesanteur
(9,81 m.s-2), T la période de la houle en secondes, H la hauteur de la houle au
Ho
déferlement en mètres, Xo - y- la cambrure des vagues au large avec Ho la
hauteur et Xo la longueur d’onde de la houle en mètres, f (a) une fonction de
1 obliquité de la houle qui est égale à sin2ot pour oc inférieur à 50° et kt un coefficient sans dimension égal à 1, 8 x 10-6 x -i=, avec d le diamètre moyen des grains
Jd
de sable exprimé en millimètres. La formule n’est valable que pour une cambrure
supérieure à 0,01. Par exemple, une houle, de période de 8 s et de cambrure de
0,02 au large, arrivant avec une obliquité de 10° et une hauteur de déferlement de
Les littoraux
1 : direction d’arrivée de la houle. 2 : longshore drifting. 3 : beach drifting.
s’inverser quand les vagues changent de direction. La dérive littorale dominante est
celle qui est la plus efficace quant à la quantité des matériaux déplacés.
> En effet, la dérive littorale est responsable d’un transit sédimentaire parallèlement au rivage (fig. 10). Il est très important pour une côte donnée, si l’on veut
comprendre son évolution et si l’on a l’intention de l’aménager, de connaître à la
fois le volume des sédiments ainsi véhiculés et, lorsque la dérive littorale subit des
inversions de sens, la direction résultante du transport à l’échelle de l’année. L’évaluation du transit sédimentaire est difficile. Le Laboratoire central d’hydraulique
de France a utilisé la formule empirique suivante :
, gTH2t
n
q = kt^-—f(a)
_
Ao
_
dans laquelle q représente le volume de la charge transportée en m3 pendant
le temps d’action t exprimé en secondes, g l’accélération de la pesanteur
(9,81 m.s-2), T la période de la houle en secondes, H la hauteur de la houle au
Ho
déferlement en mètres, Xo - y- la cambrure des vagues au large avec Ho la
hauteur et Xo la longueur d’onde de la houle en mètres, f (a) une fonction de
1 obliquité de la houle qui est égale à sin2ot pour oc inférieur à 50° et kt un coefficient sans dimension égal à 1, 8 x 10-6 x -i=, avec d le diamètre moyen des grains
Jd
de sable exprimé en millimètres. La formule n’est valable que pour une cambrure
supérieure à 0,01. Par exemple, une houle, de période de 8 s et de cambrure de
0,02 au large, arrivant avec une obliquité de 10° et une hauteur de déferlement de
