Les falaises
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piscines. Aussi, là où existent des falaises argileuses ou marneuses, la fréquence
des glissements est-elle augmentée.
Les constructions représentent une surcharge pour les couches de terrain sousjacentes qui, lorsque leurs propriétés mécaniques s’y prêtent, sont mises en
mouvement plus facilement qu’à l’état naturel.
L’aménagement de routes sur le front des falaises perturbe l’équilibre du versant
car le creusement de tranchées et l’accumulation de déblais déstabilisent la pente.
Il peut provoquer des décollements d’autant plus que le roulage des véhicules, en
particulier des poids lourds, engendre des ébranlements.
Quant au piétinement répété sur des sentiers sauvages d’accès à la mer, il a aussi
un effet déstabilisateur : il dégrade le couvert végétal qui, là où il existe, contribue
dans une certaine mesure à l’ancrage des matériaux du versant.
> Dans la banlieue de Tunis, Sidi Bou Sàïd, village pittoresque par son site au
sommet d’une falaise et son habitat traditionnel, dont la fonction résidentielle et
touristique s’est renforcée au cours des années récentes, est le siège de glissements. Ceux-ci ont été accrus, dans leur importance et dans leur fréquence, par
l’extension des constructions et des routes. La colline tronquée par la mer, sur
laquelle se situe l’agglomération, est faite d’argiles compactes comportant des
intercalations gréseuses, d’âge oligocène ou miocène, au pendage apparemment
proche de l’horizontale. Le climat est typiquement méditerranéen : les pluies,
concentrées pendant l’hiver, sont souvent torrentielles (moyenne annuelle :
450 mm). Des secousses séismiques de faible magnitude sont enregistrées de
temps à autre. Les houles peuvent être fortes (hauteur significative annuelle : 3 à
3,5 m; décennale : 4 à 4,5 m). Rien d’étonnant donc à ce que des glissements se
manifestent du côté de la mer sur la colline de Sidi Bou Said car toutes les conditions sont réunies pour que se produisent naturellement des mouvements de masse.
Ceux-ci ont été aggravés par le creusement de fondations, la surcharge de la
surface bâtie, la multiplication des puits perdus, l’ouverture de routes et de nies
nouvelles. Il s’ensuit des destructions qui préoccupent les pouvoirs publics car Sidi
Bou Saïd est inclus dans le parc archéologique national de Carthage.
a r m a n d c o l in .
L a
p h o to c o p ie n o n
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d é lit.
► Des falaises, qui s’étaient stabilisées parce que es arges P .
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leur pied dissipaient l’énergie des vagues, et que la mer n attei^nai
sxdjments
tionnellement, peuvent redevenir actives si l’accumulation as
Au
meubles est érodée. Ce démaigrissement a parfois une oiigi
escarpements
Japon, dans la préfecture de Fukushima, au nord de Tokyo le
côtiers d’Iwaki, hauts de 30-35 m, tailles dans des grès e
demière
reculaient à une vitesse de 0,3-0,7 m/an (Aramaki,
•
t
décennie, le retrait s’est accéléré, passant à 1 20-204
rétrécissement de la plage qui ourle leur pied.
charge solide
quence d’une d.minuüon de plus de la moi..™!ton^le W La consapportée à la mer par les rivières, à la suite de
abriter des tempêtes
truction de trois brise-lames, longs de 1 000 m
’
fert littoral à abandes usines de production d’électricité si elle a obltg
* eu pQur
donner une partie de ses matériaux dans les .
de ces structUres
effet d’aggraver encore le démaigrissement de a p &
longueur des brisedéfensives Sur des distances égales à plus de deux fois la longue
lames, l’érosion des falaises est maintenant exacer ee.
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piscines. Aussi, là où existent des falaises argileuses ou marneuses, la fréquence
des glissements est-elle augmentée.
Les constructions représentent une surcharge pour les couches de terrain sousjacentes qui, lorsque leurs propriétés mécaniques s’y prêtent, sont mises en
mouvement plus facilement qu’à l’état naturel.
L’aménagement de routes sur le front des falaises perturbe l’équilibre du versant
car le creusement de tranchées et l’accumulation de déblais déstabilisent la pente.
Il peut provoquer des décollements d’autant plus que le roulage des véhicules, en
particulier des poids lourds, engendre des ébranlements.
Quant au piétinement répété sur des sentiers sauvages d’accès à la mer, il a aussi
un effet déstabilisateur : il dégrade le couvert végétal qui, là où il existe, contribue
dans une certaine mesure à l’ancrage des matériaux du versant.
> Dans la banlieue de Tunis, Sidi Bou Sàïd, village pittoresque par son site au
sommet d’une falaise et son habitat traditionnel, dont la fonction résidentielle et
touristique s’est renforcée au cours des années récentes, est le siège de glissements. Ceux-ci ont été accrus, dans leur importance et dans leur fréquence, par
l’extension des constructions et des routes. La colline tronquée par la mer, sur
laquelle se situe l’agglomération, est faite d’argiles compactes comportant des
intercalations gréseuses, d’âge oligocène ou miocène, au pendage apparemment
proche de l’horizontale. Le climat est typiquement méditerranéen : les pluies,
concentrées pendant l’hiver, sont souvent torrentielles (moyenne annuelle :
450 mm). Des secousses séismiques de faible magnitude sont enregistrées de
temps à autre. Les houles peuvent être fortes (hauteur significative annuelle : 3 à
3,5 m; décennale : 4 à 4,5 m). Rien d’étonnant donc à ce que des glissements se
manifestent du côté de la mer sur la colline de Sidi Bou Said car toutes les conditions sont réunies pour que se produisent naturellement des mouvements de masse.
Ceux-ci ont été aggravés par le creusement de fondations, la surcharge de la
surface bâtie, la multiplication des puits perdus, l’ouverture de routes et de nies
nouvelles. Il s’ensuit des destructions qui préoccupent les pouvoirs publics car Sidi
Bou Saïd est inclus dans le parc archéologique national de Carthage.
a r m a n d c o l in .
L a
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d é lit.
► Des falaises, qui s’étaient stabilisées parce que es arges P .
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leur pied dissipaient l’énergie des vagues, et que la mer n attei^nai
sxdjments
tionnellement, peuvent redevenir actives si l’accumulation as
Au
meubles est érodée. Ce démaigrissement a parfois une oiigi
escarpements
Japon, dans la préfecture de Fukushima, au nord de Tokyo le
côtiers d’Iwaki, hauts de 30-35 m, tailles dans des grès e
demière
reculaient à une vitesse de 0,3-0,7 m/an (Aramaki,
•
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décennie, le retrait s’est accéléré, passant à 1 20-204
rétrécissement de la plage qui ourle leur pied.
charge solide
quence d’une d.minuüon de plus de la moi..™!ton^le W La consapportée à la mer par les rivières, à la suite de
abriter des tempêtes
truction de trois brise-lames, longs de 1 000 m
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fert littoral à abandes usines de production d’électricité si elle a obltg
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donner une partie de ses matériaux dans les .
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effet d’aggraver encore le démaigrissement de a p &
longueur des brisedéfensives Sur des distances égales à plus de deux fois la longue
lames, l’érosion des falaises est maintenant exacer ee.
