Les estuaires
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Fig. 76. — Migration du front de salinité et du bouchon vaseux dans l’estuaire de la Seine
entre 1955 et 1978 (d’après J. Avoine et al. 1981).
1 : turbidité inférieure à 0,5 g.L-1. 2 : turbidité comprise entre 0,5 et 1 g.L-1. 3 : turbidité
supérieure à 1 g.L-1. 4 : isohaline de 0,5 %o.
aménagements, d’introduction dans I’em*)ouc^re.cl.une7^a|e e||es ont plus
i marine. Quant aux particules en
ç fréquemment que naguère, par suite de la position p
problèmes de sédi» l’occasion d’atteindre la mer, ce qui provoque main en
de la Sejne ne
| mentation dans les bassins du port du Havre, msi,
~ Drincipaiement et du
2 fonctionne plus comme un piège à sédiments, venus
terrigènes pour la
continent secondairement, mais comme une source e i
? plate-forme continentale.
.
, . „
| ► Les aménagements de l’estuaire de la Loire ^aPPæ^ je^berges) ont aussi
s 5met endiguement du chenal de navigation; arti icia isa g^^aroux, 1981). Le
i affecté les mécanismes naturels en jeu (Ottmann,
’ , Nantes de 2 m en
J marnage a été considérablement amplifié puisqu i es p
dvnamique s’est
à 1900 à 4,70 m en 1975. Le point extrême atteint par la ‘
moyenne des
? déplacé de 80 km vers l’amont pendant la même P®rl° e'
yais, il est inté| courants a doublé entre 1930 et 1978, passant de 3,5 a
rembouchure de la
rossant de souligner que, contrairement à ce qui est arnv
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Fig. 76. — Migration du front de salinité et du bouchon vaseux dans l’estuaire de la Seine
entre 1955 et 1978 (d’après J. Avoine et al. 1981).
1 : turbidité inférieure à 0,5 g.L-1. 2 : turbidité comprise entre 0,5 et 1 g.L-1. 3 : turbidité
supérieure à 1 g.L-1. 4 : isohaline de 0,5 %o.
aménagements, d’introduction dans I’em*)ouc^re.cl.une7^a|e e||es ont plus
i marine. Quant aux particules en
ç fréquemment que naguère, par suite de la position p
problèmes de sédi» l’occasion d’atteindre la mer, ce qui provoque main en
de la Sejne ne
| mentation dans les bassins du port du Havre, msi,
~ Drincipaiement et du
2 fonctionne plus comme un piège à sédiments, venus
terrigènes pour la
continent secondairement, mais comme une source e i
? plate-forme continentale.
.
, . „
| ► Les aménagements de l’estuaire de la Loire ^aPPæ^ je^berges) ont aussi
s 5met endiguement du chenal de navigation; arti icia isa g^^aroux, 1981). Le
i affecté les mécanismes naturels en jeu (Ottmann,
’ , Nantes de 2 m en
J marnage a été considérablement amplifié puisqu i es p
dvnamique s’est
à 1900 à 4,70 m en 1975. Le point extrême atteint par la ‘
moyenne des
? déplacé de 80 km vers l’amont pendant la même P®rl° e'
yais, il est inté| courants a doublé entre 1930 et 1978, passant de 3,5 a
rembouchure de la
rossant de souligner que, contrairement à ce qui est arnv
