26 • Introduction
commune mesure avec les tonnages utilisés pour 1 industrie des phycocolloïdes (= 0,01 %), mais le marché semble florissant. 11 reste à vérifier
dans quelle mesure les effets seront répétitifs et durables. Ce sont des
voies nouvelles qui se cherchent.
Récolte et conservation des Algues pour la collection
Il est fortement recommandé à tout phycologue débutant de constituer
une collection de référence et de comparaison. Les Algues se conservent
très bien en herbier si leur préparation a respecté quelques précautions
indispensables. On peut également utiliser d'autres méthodes si l'on envisage des manipulations ultérieures. Dans tous les cas, la préservation des
pigments nécessite conservation à l'abri de la lumière.
Récolte et mise en herbier
Les échantillons doivent être fraîchement récoltés sur le terrain. Ils ne
doivent pas être cueillis négligemment mais, au contraire, toujours soigneusement prélevés avec leur base, celle-ci étant souvent un caractère
fondamental de reconnaissance (cas des Cystoseira).
Les échantillons frais se conservent bien dans des sacs de plastique
simplement humectés. Il est possible de les maintenir ainsi dans le bas
d'un réfrigérateur pendant quelques jours.
Les échantillons, une fois séparés et identifiés, sont disposés dans une
cuvette plate contenant de l'eau de mer (ou de l'eau à laquelle on aura
ajouté une poignée de gros sel). Une plaque de verre ou de plastique à demi
immergée permet l'étalement de l'échantillon (fig. 1). On glisse à sa surface
une feuille de bristol ou de papier qu'il est très important de mouiller
complètement. On dispose l'échantillon en s'efforçant, à l'aide de pinceaux
et de pinces, de lui conserver un aspect aussi caractéristique que possible
(désépaissir si nécessaire en détachant quelques rameaux). On retire
doucement le bristol portant l'échantillon en égouttant le tout, que l'on
place sur un lit de papier journal ou de papier buvard. On recouvre d'un
morceau de toile propre, de voile de Tergal ou de bas Nylon et Ton place
une nouvelle couche de papier absorbant, préparant la pose de l'échantillon suivant. À la fin de l'opération, le tout est recouvert d'une planche
perforée, pour faciliter le séchage, et d'un poids (10 kg maximum).
Il est important de ne pas écraser les spécimens, un échantillon d'herbier bien conservé devant toujours par la suite pouvoir être réhydraté et
sa cytologie étudiée au microscope. Il est également important de préparer les Algues par individus séparés afin de faciliter leur classement ultérieur et d'éviter de mélanger les espèces sur une feuille commune.
Afin de prévoir une présentation rigoureuse du classement futur, il est
également recommandé de ne pas inscrire directement le nom de l’échan-
commune mesure avec les tonnages utilisés pour 1 industrie des phycocolloïdes (= 0,01 %), mais le marché semble florissant. 11 reste à vérifier
dans quelle mesure les effets seront répétitifs et durables. Ce sont des
voies nouvelles qui se cherchent.
Récolte et conservation des Algues pour la collection
Il est fortement recommandé à tout phycologue débutant de constituer
une collection de référence et de comparaison. Les Algues se conservent
très bien en herbier si leur préparation a respecté quelques précautions
indispensables. On peut également utiliser d'autres méthodes si l'on envisage des manipulations ultérieures. Dans tous les cas, la préservation des
pigments nécessite conservation à l'abri de la lumière.
Récolte et mise en herbier
Les échantillons doivent être fraîchement récoltés sur le terrain. Ils ne
doivent pas être cueillis négligemment mais, au contraire, toujours soigneusement prélevés avec leur base, celle-ci étant souvent un caractère
fondamental de reconnaissance (cas des Cystoseira).
Les échantillons frais se conservent bien dans des sacs de plastique
simplement humectés. Il est possible de les maintenir ainsi dans le bas
d'un réfrigérateur pendant quelques jours.
Les échantillons, une fois séparés et identifiés, sont disposés dans une
cuvette plate contenant de l'eau de mer (ou de l'eau à laquelle on aura
ajouté une poignée de gros sel). Une plaque de verre ou de plastique à demi
immergée permet l'étalement de l'échantillon (fig. 1). On glisse à sa surface
une feuille de bristol ou de papier qu'il est très important de mouiller
complètement. On dispose l'échantillon en s'efforçant, à l'aide de pinceaux
et de pinces, de lui conserver un aspect aussi caractéristique que possible
(désépaissir si nécessaire en détachant quelques rameaux). On retire
doucement le bristol portant l'échantillon en égouttant le tout, que l'on
place sur un lit de papier journal ou de papier buvard. On recouvre d'un
morceau de toile propre, de voile de Tergal ou de bas Nylon et Ton place
une nouvelle couche de papier absorbant, préparant la pose de l'échantillon suivant. À la fin de l'opération, le tout est recouvert d'une planche
perforée, pour faciliter le séchage, et d'un poids (10 kg maximum).
Il est important de ne pas écraser les spécimens, un échantillon d'herbier bien conservé devant toujours par la suite pouvoir être réhydraté et
sa cytologie étudiée au microscope. Il est également important de préparer les Algues par individus séparés afin de faciliter leur classement ultérieur et d'éviter de mélanger les espèces sur une feuille commune.
Afin de prévoir une présentation rigoureuse du classement futur, il est
également recommandé de ne pas inscrire directement le nom de l’échan-
