1.3 Les molécules de la vie
Remarque
Toutes les activités cellulaires de synthèse font intervenir des molécules phosphorylées « activées ». De même, toutes les transmissions de messages intracellulaires
reposent sur des phosphorylations en cascade aboutissant à l’activation d’enzymes
spécifiques.
Les réactions d’hydrolyse de l’ATP sont catalysées par des ATPases, et les réactions
de synthèse par des kinases ou ATP synthases.
L’ATP est non seulement une molécule énergétique universelle, mais également
un messager intercellulaire. Il est abondant dans les cellules mais rare dans le
milieu extracellulaire, et sa petite taille lui permet de diffuser facilement et d’être
rapidement métabolisé.
Exemple
L’arrivée de potentiels d’action au niveau de la membrane des neurones provoque
la libération d’ATP dans le liquide interstitiel. Les molécules diffusent jusqu’aux
cellules gliales, provoquant au niveau de leur membrane l’ouverture de canaux
calciques et induisant une entrée d’ions Ca2+ dans le milieu intracellulaire. L’activation du métabolisme des cellules gliales aboutit à l’expression de certains gènes et
à la synthèse accrue de la myéline qui recouvre certains prolongements neuronaux.
La guanosine triphosphate ou GTP est un autre nucléotide phosphorylé dont
l’hydrolyse fournit également l’énergie nécessaire à certaines activités cellulaires.
Maladie d'Alzheimer
Une protéine appelée TAU joue un rôle physiologique important dans la mise en
place du cytosquelette des neurones. Sa phosphorylation accrue perturbe cette
mise en place. Les prolongements neuronaux (dendrites et axones) indispensables
à la communication nerveuse sont modifiés ainsi que les connexions synaptiques,
et les réseaux neuronaux des aires corticales régressent. Ces modifications de la
communication nerveuse encéphalique expliquent entre autres les troubles de
mémoire des patients atteints.
Les coenzymes
Ce sont des nucléotides particuliers intervenant en tant que cofacteurs de réactions
biochimiques ou comme transporteurs d’électrons lors des réactions d’oxydoréduction.
La plupart des coenzymes sont dérivés des vitamines, notamment celles du complexe B
(Tab. 1.4).
Remarque
Toutes les activités cellulaires de synthèse font intervenir des molécules phosphorylées « activées ». De même, toutes les transmissions de messages intracellulaires
reposent sur des phosphorylations en cascade aboutissant à l’activation d’enzymes
spécifiques.
Les réactions d’hydrolyse de l’ATP sont catalysées par des ATPases, et les réactions
de synthèse par des kinases ou ATP synthases.
L’ATP est non seulement une molécule énergétique universelle, mais également
un messager intercellulaire. Il est abondant dans les cellules mais rare dans le
milieu extracellulaire, et sa petite taille lui permet de diffuser facilement et d’être
rapidement métabolisé.
Exemple
L’arrivée de potentiels d’action au niveau de la membrane des neurones provoque
la libération d’ATP dans le liquide interstitiel. Les molécules diffusent jusqu’aux
cellules gliales, provoquant au niveau de leur membrane l’ouverture de canaux
calciques et induisant une entrée d’ions Ca2+ dans le milieu intracellulaire. L’activation du métabolisme des cellules gliales aboutit à l’expression de certains gènes et
à la synthèse accrue de la myéline qui recouvre certains prolongements neuronaux.
La guanosine triphosphate ou GTP est un autre nucléotide phosphorylé dont
l’hydrolyse fournit également l’énergie nécessaire à certaines activités cellulaires.
Maladie d'Alzheimer
Une protéine appelée TAU joue un rôle physiologique important dans la mise en
place du cytosquelette des neurones. Sa phosphorylation accrue perturbe cette
mise en place. Les prolongements neuronaux (dendrites et axones) indispensables
à la communication nerveuse sont modifiés ainsi que les connexions synaptiques,
et les réseaux neuronaux des aires corticales régressent. Ces modifications de la
communication nerveuse encéphalique expliquent entre autres les troubles de
mémoire des patients atteints.
Les coenzymes
Ce sont des nucléotides particuliers intervenant en tant que cofacteurs de réactions
biochimiques ou comme transporteurs d’électrons lors des réactions d’oxydoréduction.
La plupart des coenzymes sont dérivés des vitamines, notamment celles du complexe B
(Tab. 1.4).
