12.4 Les cellules nerveuses
Ces changements modifient La réactivité de La synapse pendant pLusieurs minutes
_£J
ou plusieurs mois. Cette modulation est fondamentale dans les processus de
mémorisation, l adaptation à lenvironnement, et explique en partie La plasticité
neuronale.
La sommation et la modulation
Les neurones postsynaptiques traitent les messages excitateurs et inhibiteurs en les
additionnant par le phénomène de sommation spatiale et temporelle. Le résultat de
cette sommation permet la création ou non d un nouveau message nerveux modulé
en fréquence de potentiels d’action. La fréquence traduit la qualité et la quantité des
messages présynaptiques reçus.
B
Cette capacité d'intégration, à L'origine de notre extraordinaire potentiel
d adaptation aux stimuli extérieurs, fait de nous des êtres doués d'intelligence,
explique aussi nos émotions, nos souvenirs, notre originalité d'individu unique.
Le cerveau et les émotions
Le cerveau s’organise fonctionnellement en trois structures apparues successivement
au cours de l’évolution :
• le cerveau primitif ou reptilien représenté par le tronc cérébral est le centre des
comportements de survie et des fonctions vitales ;
• le système limbique gère les émotions et les motivations ;
• le cortex est responsable des fonctions cognitives.
Les circuits neuronaux sont mis en place durant l’embryogenèse et la petite enfance,
et leur organisation est sous déterminisme génétique dans un premier temps, puis
fortement dépendante de l’environnement ensuite.
Dans chaque hémisphère, toutes les informations sensorielles reçues convergent
vers le système limbique. Les neurones hypothalamiques sont les premiers à signaler
un « état de besoin » et orientent l’organisme vers la satisfaction de ce besoin par la
mise enjeu de processus aboutissant à un « éveil comportemental ».
/|\
Le système Limbique est donc Largement impliqué dans L acquisition des premiers
réflexes de L'enfant.
Les circuits du renforcement et du plaisir
Le comportement de « préférence » ou d’attachement repose sur une neurobiologie
cellulaire et moléculaire dont les acteurs sont l’ocytocine et l’ADH, deux neuro
Ces changements modifient La réactivité de La synapse pendant pLusieurs minutes
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ou plusieurs mois. Cette modulation est fondamentale dans les processus de
mémorisation, l adaptation à lenvironnement, et explique en partie La plasticité
neuronale.
La sommation et la modulation
Les neurones postsynaptiques traitent les messages excitateurs et inhibiteurs en les
additionnant par le phénomène de sommation spatiale et temporelle. Le résultat de
cette sommation permet la création ou non d un nouveau message nerveux modulé
en fréquence de potentiels d’action. La fréquence traduit la qualité et la quantité des
messages présynaptiques reçus.
B
Cette capacité d'intégration, à L'origine de notre extraordinaire potentiel
d adaptation aux stimuli extérieurs, fait de nous des êtres doués d'intelligence,
explique aussi nos émotions, nos souvenirs, notre originalité d'individu unique.
Le cerveau et les émotions
Le cerveau s’organise fonctionnellement en trois structures apparues successivement
au cours de l’évolution :
• le cerveau primitif ou reptilien représenté par le tronc cérébral est le centre des
comportements de survie et des fonctions vitales ;
• le système limbique gère les émotions et les motivations ;
• le cortex est responsable des fonctions cognitives.
Les circuits neuronaux sont mis en place durant l’embryogenèse et la petite enfance,
et leur organisation est sous déterminisme génétique dans un premier temps, puis
fortement dépendante de l’environnement ensuite.
Dans chaque hémisphère, toutes les informations sensorielles reçues convergent
vers le système limbique. Les neurones hypothalamiques sont les premiers à signaler
un « état de besoin » et orientent l’organisme vers la satisfaction de ce besoin par la
mise enjeu de processus aboutissant à un « éveil comportemental ».
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Le système Limbique est donc Largement impliqué dans L acquisition des premiers
réflexes de L'enfant.
Les circuits du renforcement et du plaisir
Le comportement de « préférence » ou d’attachement repose sur une neurobiologie
cellulaire et moléculaire dont les acteurs sont l’ocytocine et l’ADH, deux neuro
