Chap. 12. Exemples de cellules
Le bilan de cet échange ionique est la création d’un potentiel électrique de part et
d’autre de la membrane, consécutif à la disparité de répartition des charges positives.
Il est de - 90 mV dans les fibres nerveuses et les fibres musculaires squelettiques, et de
- 40 à - 60 mV dans les neurones du système nerveux central et les fibres musculaires
lisses.
Des modifications rapides de ces potentiels membranaires permettent la transmission
de messages nerveux unitaires, les potentiels d’action, qui se produisent durant
3/10 000 de seconde. Les potentiels d’action sont des phénomènes passifs, issus de
la diffusion des ions selon leur gradient de concentration (entrée d’ions Na+ et sortie
d’ions K+) à travers des canaux membranaires voltage-dépendants.
La communication interneuronale : les synapses chimiques et la plasticité
Les synapses sont des zones de jonction entre les arborisations terminales de neurones
et des cellules excitables (neurones, cellules musculaires et glandulaires). Elles
transmettent les messages dans une seule direction, ce qui permet aux signaux d’être
dirigés vers des cibles spécifiques.
Un motoneurone reçoit 100 000 terminaisons présynaptiques, excitatrices et
y\
inhibitrices.
Les boutons synaptiques contiennent des vésicules synaptiques et des mitochondries.
Leur membrane est riche en canaux calciques voltage-dépendants qui s’ouvrent lors
de l’arrivée de potentiels d’action et permettent l’entrée des ions Ca2+ dans la terminaison. Les ions Calcium stimulent la fusion des vésicules emplies de neuromédiateurs
avec la membrane plasmique et l’exocytose des médiateurs.
La membrane postsynaptique présente des récepteurs protéiques formés d’une partie
externe ligante et d’une partie traversant la membrane qui est soit un canal ionique
Na+, K+ ou CE, soit une enzyme.
La fixation du ligand sur le récepteur-canal ionique modifie sa conformation et
génère des flux ioniques à l’origine de modifications de polarisation membranaires
qui peuvent être des dépolarisations ou des hyperpolarisations.
La fixation sur un récepteur enzymatique modifie le métabolisme intracellulaire
par :
activation des réactions biochimiques par formation de l’AMPc ;
activation des gènes codant pour des récepteurs membranaires ;
activation de protéines kinases entraînant la diminution du nombre de récepteurs
membranaires.
Le bilan de cet échange ionique est la création d’un potentiel électrique de part et
d’autre de la membrane, consécutif à la disparité de répartition des charges positives.
Il est de - 90 mV dans les fibres nerveuses et les fibres musculaires squelettiques, et de
- 40 à - 60 mV dans les neurones du système nerveux central et les fibres musculaires
lisses.
Des modifications rapides de ces potentiels membranaires permettent la transmission
de messages nerveux unitaires, les potentiels d’action, qui se produisent durant
3/10 000 de seconde. Les potentiels d’action sont des phénomènes passifs, issus de
la diffusion des ions selon leur gradient de concentration (entrée d’ions Na+ et sortie
d’ions K+) à travers des canaux membranaires voltage-dépendants.
La communication interneuronale : les synapses chimiques et la plasticité
Les synapses sont des zones de jonction entre les arborisations terminales de neurones
et des cellules excitables (neurones, cellules musculaires et glandulaires). Elles
transmettent les messages dans une seule direction, ce qui permet aux signaux d’être
dirigés vers des cibles spécifiques.
Un motoneurone reçoit 100 000 terminaisons présynaptiques, excitatrices et
y\
inhibitrices.
Les boutons synaptiques contiennent des vésicules synaptiques et des mitochondries.
Leur membrane est riche en canaux calciques voltage-dépendants qui s’ouvrent lors
de l’arrivée de potentiels d’action et permettent l’entrée des ions Ca2+ dans la terminaison. Les ions Calcium stimulent la fusion des vésicules emplies de neuromédiateurs
avec la membrane plasmique et l’exocytose des médiateurs.
La membrane postsynaptique présente des récepteurs protéiques formés d’une partie
externe ligante et d’une partie traversant la membrane qui est soit un canal ionique
Na+, K+ ou CE, soit une enzyme.
La fixation du ligand sur le récepteur-canal ionique modifie sa conformation et
génère des flux ioniques à l’origine de modifications de polarisation membranaires
qui peuvent être des dépolarisations ou des hyperpolarisations.
La fixation sur un récepteur enzymatique modifie le métabolisme intracellulaire
par :
activation des réactions biochimiques par formation de l’AMPc ;
activation des gènes codant pour des récepteurs membranaires ;
activation de protéines kinases entraînant la diminution du nombre de récepteurs
membranaires.
