12.3 Quelques cellules endocriniennes
Dans le foie, l’insuline stimule la synthèse de la glucokinase qui catalyse la formation
du glucose phosphaté en position 6. Ce glucose phosphorylé intègre ensuite la glycogénogenèse ou la glycolyse. Dans le tissu adipeux, elle stimule la lipogenèse Au
niveau des muscles striés, elle active la synthèse de l’hexokinase qui catalyse la
glycogénogenèse musculaire.
Une cellule peut présenter de 1 000 à 200 000 récepteurs membranaires à l’insuline.
La liaison de 1 insuline à son récepteur provoque des réactions de phosphorylation
en cascade aboutissant à l’activation de certains gènes.
Le glucagon circule dans le sang sous forme libre puis est dégradé par le foie. Ses
principales actions hyperglycémiantes sont l’activation de la glycogénolyse et de la
néoglucogenèse hépatiques, l’inhibition de la glycolyse et de la lipogenèse.
Le récepteur membranaire du glucagon est couplé à une protéine G, et la fixation de
l’hormone induit la synthèse de l’AMPc.
Le tissu adipeux, une glande endocrine
Le tissu adipeux blanc est le tissu endocrine le plus volumineux de l’organisme et
n’a pas seulement un rôle de stockage énergétique.
Les cellules adipeuses produisent une hormone - la leptine - qui a pour cellules cibles
des neurones hypothalamiques. Elle est produite de manière proportionnelle à la masse
adipeuse. Elle informe donc le système nerveux supérieur de l’état des réserves
lipidiques.
Le tissu adipeux produit également diverses protéines appelées adipokines qui agissent
par voie autocrine, paracrine et endocrine.
L'action des hormones thyroïdiennes dans la thermorégulation
Les hormones thyroïdiennes impliquées sont la thyroxine ou tétra-iodothyronine (T4)
i etlatri-iodothyronine (T3). Elles circulent dans le sang liées à une glycoprotéine de
j transport, la TBG (Thyroxin Bound Globulin). Leurs demi-vies sont respectivement
J de sept jours et un jour.
î Leur action au niveau de l'organisme
i Les hormones thyroïdiennes augmentent le métabolisme basal, accélèient 1 absoiption
{ intestinale des sucres et leur catabolisme. Elles stimulent la lipolyse, accélèrent le
■ rythme cardiaque et la trophicité du système nerveux par augmentation de la synthèse
î des récepteurs.
’ Au niveau des muscles, elles induisent une phase de décontraction plus courte.
Dans le foie, l’insuline stimule la synthèse de la glucokinase qui catalyse la formation
du glucose phosphaté en position 6. Ce glucose phosphorylé intègre ensuite la glycogénogenèse ou la glycolyse. Dans le tissu adipeux, elle stimule la lipogenèse Au
niveau des muscles striés, elle active la synthèse de l’hexokinase qui catalyse la
glycogénogenèse musculaire.
Une cellule peut présenter de 1 000 à 200 000 récepteurs membranaires à l’insuline.
La liaison de 1 insuline à son récepteur provoque des réactions de phosphorylation
en cascade aboutissant à l’activation de certains gènes.
Le glucagon circule dans le sang sous forme libre puis est dégradé par le foie. Ses
principales actions hyperglycémiantes sont l’activation de la glycogénolyse et de la
néoglucogenèse hépatiques, l’inhibition de la glycolyse et de la lipogenèse.
Le récepteur membranaire du glucagon est couplé à une protéine G, et la fixation de
l’hormone induit la synthèse de l’AMPc.
Le tissu adipeux, une glande endocrine
Le tissu adipeux blanc est le tissu endocrine le plus volumineux de l’organisme et
n’a pas seulement un rôle de stockage énergétique.
Les cellules adipeuses produisent une hormone - la leptine - qui a pour cellules cibles
des neurones hypothalamiques. Elle est produite de manière proportionnelle à la masse
adipeuse. Elle informe donc le système nerveux supérieur de l’état des réserves
lipidiques.
Le tissu adipeux produit également diverses protéines appelées adipokines qui agissent
par voie autocrine, paracrine et endocrine.
L'action des hormones thyroïdiennes dans la thermorégulation
Les hormones thyroïdiennes impliquées sont la thyroxine ou tétra-iodothyronine (T4)
i etlatri-iodothyronine (T3). Elles circulent dans le sang liées à une glycoprotéine de
j transport, la TBG (Thyroxin Bound Globulin). Leurs demi-vies sont respectivement
J de sept jours et un jour.
î Leur action au niveau de l'organisme
i Les hormones thyroïdiennes augmentent le métabolisme basal, accélèient 1 absoiption
{ intestinale des sucres et leur catabolisme. Elles stimulent la lipolyse, accélèrent le
■ rythme cardiaque et la trophicité du système nerveux par augmentation de la synthèse
î des récepteurs.
’ Au niveau des muscles, elles induisent une phase de décontraction plus courte.
