Chap. 3. Le noyau
Appareil reproducteur mâle
Il possède également une fonction exocrine qui est la production de gamètes, et
une fonction endocrine, la synthèse des hormones sexuelles mâles (androgènes).
Les deux fonctions sont assurées par les testicules situés dans les bourses.
Chaque gonade est entourée d’une capsule conjonctive, 1 albuginée, et contient
des tubes séminifères (1 million) mesurant de 30 cm à 1,5 m. La paroi des tubes
séminifères est constituée des cellules de la lignée germinale et des cellules endocrines de Sertoli.
Le tissu interstitiel intertubaire présente des amas d’autres cellules endocrines :
les cellules de Leydig.
Les spermatozoïdes qui se retrouvent dans la lumière des tubes séminifères
rejoignent l’épididyme puis le canal déférent : le transit dure de 1 à 2 semaines.
Les glandes annexes (prostate, vésicules séminales et glandes bulbo-urétrales)
fabriquent le sperme qui accompagne et nourrit les gamètes durant leur parcours
dans les voies génitales mâles et femelles.
La qualité du sperme s’apprécie grâce à un spermogramme qui tient compte du
volume de l’éjaculât (de 2 à 4 ml), du pH légèrement alcalin, de la concentration
spermatique (40 à 200 millions par ml), du pourcentage de formes vivantes
(80 %), de la mobilité et du pourcentage de formes normales (70 %).
Divers facteurs influent sur la fertilité, tels que les radiations, les traitements
cytotoxiques, l’alcool, et la prise d’androgènes qui modèrent l’activité du système
réglant, le complexe hypothalamo-hypophysaire (c’est le cas des anabolisants).
L'implantation et la gestation
En phase lutéale du cycle ovarien, sous l’action de la progestérone, les cellules utérines
du stroma conjonctif subissent une décidualisation indispensable à la nidation.
Les artérioles voient leur débit augmenter, les cellules se multiplient et augmentent
de taille, se chargeant de glycogène et de lipides. Elles synthétisent de la prolactine
et des prostaglandines qui serviront à la nidation.
La grossesse commence lorsque le blastocyste s’implante dans la muqueuse, sur la face
postérieure en général, 6 à 7 jours après la fécondation. Les cellules trophoblastiques
du blastocyste fusionnent, formant un syncytiotrophoblaste qui entre en contact avec
les cellules de 1 endomètre utérin. Les villosités des deux catégories cellulaires se
réduisent, s interpénètrent et établissent des jonctions : les desmosomes. Les cellules
du syncytiotrophoblaste sécrètent des enzymes lytiques qui dégradent les cellules
déciduales, ce qui permet la libération d’éléments nutritifs.
/
La nidation est un phénomène invasif.
Appareil reproducteur mâle
Il possède également une fonction exocrine qui est la production de gamètes, et
une fonction endocrine, la synthèse des hormones sexuelles mâles (androgènes).
Les deux fonctions sont assurées par les testicules situés dans les bourses.
Chaque gonade est entourée d’une capsule conjonctive, 1 albuginée, et contient
des tubes séminifères (1 million) mesurant de 30 cm à 1,5 m. La paroi des tubes
séminifères est constituée des cellules de la lignée germinale et des cellules endocrines de Sertoli.
Le tissu interstitiel intertubaire présente des amas d’autres cellules endocrines :
les cellules de Leydig.
Les spermatozoïdes qui se retrouvent dans la lumière des tubes séminifères
rejoignent l’épididyme puis le canal déférent : le transit dure de 1 à 2 semaines.
Les glandes annexes (prostate, vésicules séminales et glandes bulbo-urétrales)
fabriquent le sperme qui accompagne et nourrit les gamètes durant leur parcours
dans les voies génitales mâles et femelles.
La qualité du sperme s’apprécie grâce à un spermogramme qui tient compte du
volume de l’éjaculât (de 2 à 4 ml), du pH légèrement alcalin, de la concentration
spermatique (40 à 200 millions par ml), du pourcentage de formes vivantes
(80 %), de la mobilité et du pourcentage de formes normales (70 %).
Divers facteurs influent sur la fertilité, tels que les radiations, les traitements
cytotoxiques, l’alcool, et la prise d’androgènes qui modèrent l’activité du système
réglant, le complexe hypothalamo-hypophysaire (c’est le cas des anabolisants).
L'implantation et la gestation
En phase lutéale du cycle ovarien, sous l’action de la progestérone, les cellules utérines
du stroma conjonctif subissent une décidualisation indispensable à la nidation.
Les artérioles voient leur débit augmenter, les cellules se multiplient et augmentent
de taille, se chargeant de glycogène et de lipides. Elles synthétisent de la prolactine
et des prostaglandines qui serviront à la nidation.
La grossesse commence lorsque le blastocyste s’implante dans la muqueuse, sur la face
postérieure en général, 6 à 7 jours après la fécondation. Les cellules trophoblastiques
du blastocyste fusionnent, formant un syncytiotrophoblaste qui entre en contact avec
les cellules de 1 endomètre utérin. Les villosités des deux catégories cellulaires se
réduisent, s interpénètrent et établissent des jonctions : les desmosomes. Les cellules
du syncytiotrophoblaste sécrètent des enzymes lytiques qui dégradent les cellules
déciduales, ce qui permet la libération d’éléments nutritifs.
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La nidation est un phénomène invasif.
