3.2 Fonctions
Noyau du spermatozoïde
Réaction acrosomiale
Zone pellucide
Espace extracellulaire
Granule cortical
Membrane plasmique
Acrosome
de l’ovocyte
Cytoplasme Réaction corticale
Cellules granuleuses
de la corona radiata
Fusion de la membrane
plasmique
du spermatozoïde
et de l’ovocyte
Pénétration
du noyau dans
le cytoplasme
de l’ovocyte
Figure 3.11 La fécondation.
Le contenu des granules corticaux est sécrété, et les enzymes exocytées modifient la
structure de la zone pellucide qui devient alors imperméable aux autres spermatozoïdes,
ce qui permet d’assurer la monospermie. Une enveloppe nucléaire se reconstitue
autour des deux lots de chromosomes mâle et femelle qui deviennent des pronucléi.
Ceux-ci fusionnent : c’est la caryogamie qui permet l’obtention d’une cellule œuf et
rétablit la diploïdie (Fig. 3.11).
Appareil reproducteur femelle
Les ovaires ont une fonction exocrine, la production des ovocytes ; et une fonction
endocrine, la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.
Les processus permettant d’assurer la fonction de reproduction se déroulent de la
puberté à la ménopause et sont cycliques.
En phase folliculaire, les œstrogènes, dont le rôle est de permettre une éventuelle
fécondation, exercent une action sur le tractus génital. Leur pouvoir mitogénique
permet la restauration de l’endomètre utérin dans un premier temps, puis sa prolifération. Ils augmentent également la contractilité du myomètre, ce qui favorise
la progression des spermatozoïdes. Ils stimulent la sécrétion de la glaire cervicale
par les cellules du col de l’utérus et favorisent sa filance, permettant ainsi un
passage plus aisé des gamètes mâles. Ils activent les gènes codant pour les récepteurs intracellulaires de la progestérone, ce qui permettra l’action ultérieure de
l’hormone en phase lutéale.
En phase lutéale, la progestérone dentellise la muqueuse utérine. Les glandes se
chargent de glycogène et s’irriguent fortement. Sous son action, la contractilité du
myomètre diminue. La glaire cervicale se densifie, s’opposant à la progression
des spermatozoïdes.
La progestérone est l’hormone de la nidation. Cette hormone stimule également
l’ensemble du métabolisme, préparant le corps à une éventuelle gestation. Cela
se traduit par une élévation de la température de 0,5 °C.
Noyau du spermatozoïde
Réaction acrosomiale
Zone pellucide
Espace extracellulaire
Granule cortical
Membrane plasmique
Acrosome
de l’ovocyte
Cytoplasme Réaction corticale
Cellules granuleuses
de la corona radiata
Fusion de la membrane
plasmique
du spermatozoïde
et de l’ovocyte
Pénétration
du noyau dans
le cytoplasme
de l’ovocyte
Figure 3.11 La fécondation.
Le contenu des granules corticaux est sécrété, et les enzymes exocytées modifient la
structure de la zone pellucide qui devient alors imperméable aux autres spermatozoïdes,
ce qui permet d’assurer la monospermie. Une enveloppe nucléaire se reconstitue
autour des deux lots de chromosomes mâle et femelle qui deviennent des pronucléi.
Ceux-ci fusionnent : c’est la caryogamie qui permet l’obtention d’une cellule œuf et
rétablit la diploïdie (Fig. 3.11).
Appareil reproducteur femelle
Les ovaires ont une fonction exocrine, la production des ovocytes ; et une fonction
endocrine, la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.
Les processus permettant d’assurer la fonction de reproduction se déroulent de la
puberté à la ménopause et sont cycliques.
En phase folliculaire, les œstrogènes, dont le rôle est de permettre une éventuelle
fécondation, exercent une action sur le tractus génital. Leur pouvoir mitogénique
permet la restauration de l’endomètre utérin dans un premier temps, puis sa prolifération. Ils augmentent également la contractilité du myomètre, ce qui favorise
la progression des spermatozoïdes. Ils stimulent la sécrétion de la glaire cervicale
par les cellules du col de l’utérus et favorisent sa filance, permettant ainsi un
passage plus aisé des gamètes mâles. Ils activent les gènes codant pour les récepteurs intracellulaires de la progestérone, ce qui permettra l’action ultérieure de
l’hormone en phase lutéale.
En phase lutéale, la progestérone dentellise la muqueuse utérine. Les glandes se
chargent de glycogène et s’irriguent fortement. Sous son action, la contractilité du
myomètre diminue. La glaire cervicale se densifie, s’opposant à la progression
des spermatozoïdes.
La progestérone est l’hormone de la nidation. Cette hormone stimule également
l’ensemble du métabolisme, préparant le corps à une éventuelle gestation. Cela
se traduit par une élévation de la température de 0,5 °C.
