Chap. 3. Le noyau
renouvellement moléculaire de la cellule que pour répondre à son activité spécifique.
C’est notamment le cas des cellules sécrétrices, chez lesquelles les organites cellulaires
responsables de ces synthèses sont en conséquence bien développés, notamment le
réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi.
Les cellules épithéliales qui tapissent le système urinaire et qui sont soumises à
d’importantes variations de la pression interne et à des etirements considérables
présentent quant à elles une capacité importante à changer de forme.
Des cellules conjonctives comme les adipocytes stockent les triglycérides alors que
les chondroblastes des cartilages synthétisent les éléments de la matrice extracellulaire.
La réplication
Elle est conditionnée par la matrice. Les enzymes sont, en effet, fixées sur le réseau
fibrillaire.
Le processus commence simultanément sur plusieurs filaments de chromatine et se
poursuit jusqu’à ce que tout l’ADN ait été recopié, c’est-à-dire en 8 heures.
À chaque site où débute la réplication se forme un « œil de réplication », comportant
à chaque extrémité une région appelée « fourche de réplication » (Fig. 3.7). Le
génome humain comporte de 104 à 105 réplicons, chacun ne fonctionnant qu’une
partie des 8 heures.
Elle s’effectue dans le sens 5’ —> 3’. En effet, les corrections des erreurs de réplication
(qui se font fréquemment) par l’ADN polymérase ne peuvent être réalisées que dans
ce sens.
Etapes :
1. Déroulement des hélices d’ADN à l’aide d’une enzyme, l’hélicase, et maintien de
la structure déroulée par des protéines de liaison aux brins d’ADN. Chaque brin
de nucléotides devient une matrice. Les fourches de réplication sont initiées par
des protéines se fixant sur des séquences particulières. L’hélicase se lie ensuite
aux complexes protéonucléiques formés.
2. Amorce : fixation d’une petite molécule d’ARN de 10 nucléotides sur l’ADN,
servant de signal pour l’ADN polymérase.
3. Positionnement par complémentarité des bases des désoxyribonucléotides libres
face aux brins matrice, et synthèse de brins néoformés grâce à l’ADN polymérase.
Cette enzyme ne peut fonctionner que dans une seule direction, aussi la synthèse
de 1 un des brins, le brin avancé, se poursuit de façon continue à partir de la fourche
de réplication, alors que celle du brin retardé s’effectue par segments d’une
centaine de nucléotides, les fragments d’Okazaki, dans la direction opposée. Une
amorce d’ARN est nécessaire pour chaque fragment.
4. Ces segments seront liés plus tard par l’ADN ligase.
renouvellement moléculaire de la cellule que pour répondre à son activité spécifique.
C’est notamment le cas des cellules sécrétrices, chez lesquelles les organites cellulaires
responsables de ces synthèses sont en conséquence bien développés, notamment le
réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi.
Les cellules épithéliales qui tapissent le système urinaire et qui sont soumises à
d’importantes variations de la pression interne et à des etirements considérables
présentent quant à elles une capacité importante à changer de forme.
Des cellules conjonctives comme les adipocytes stockent les triglycérides alors que
les chondroblastes des cartilages synthétisent les éléments de la matrice extracellulaire.
La réplication
Elle est conditionnée par la matrice. Les enzymes sont, en effet, fixées sur le réseau
fibrillaire.
Le processus commence simultanément sur plusieurs filaments de chromatine et se
poursuit jusqu’à ce que tout l’ADN ait été recopié, c’est-à-dire en 8 heures.
À chaque site où débute la réplication se forme un « œil de réplication », comportant
à chaque extrémité une région appelée « fourche de réplication » (Fig. 3.7). Le
génome humain comporte de 104 à 105 réplicons, chacun ne fonctionnant qu’une
partie des 8 heures.
Elle s’effectue dans le sens 5’ —> 3’. En effet, les corrections des erreurs de réplication
(qui se font fréquemment) par l’ADN polymérase ne peuvent être réalisées que dans
ce sens.
Etapes :
1. Déroulement des hélices d’ADN à l’aide d’une enzyme, l’hélicase, et maintien de
la structure déroulée par des protéines de liaison aux brins d’ADN. Chaque brin
de nucléotides devient une matrice. Les fourches de réplication sont initiées par
des protéines se fixant sur des séquences particulières. L’hélicase se lie ensuite
aux complexes protéonucléiques formés.
2. Amorce : fixation d’une petite molécule d’ARN de 10 nucléotides sur l’ADN,
servant de signal pour l’ADN polymérase.
3. Positionnement par complémentarité des bases des désoxyribonucléotides libres
face aux brins matrice, et synthèse de brins néoformés grâce à l’ADN polymérase.
Cette enzyme ne peut fonctionner que dans une seule direction, aussi la synthèse
de 1 un des brins, le brin avancé, se poursuit de façon continue à partir de la fourche
de réplication, alors que celle du brin retardé s’effectue par segments d’une
centaine de nucléotides, les fragments d’Okazaki, dans la direction opposée. Une
amorce d’ARN est nécessaire pour chaque fragment.
4. Ces segments seront liés plus tard par l’ADN ligase.
