Chap. 19. Physique nucléaire
et
£, = [(Zm, + (A - Z)m„) - m( §X)] c2
Pour comparer les noyaux entres eux il faut déterminer l’énergie moyenne de liaison
par nucléon, soit
f(Zw„ + (A — Z)/n„) -
* X)1 c2
SJ A =
------ z J
(19.7)
A
(El/A : énergie de liaison par nucléon)
Pour la plupart des nucléides, Si/A
est proche de 8 MeV/nucléon.
La figure 19.3 (courbe d’Aston)
représente Si/A en fonction de A :
elle montre que les éléments de
masse atomique moyenne sont les
plus stables.
Figure 19.3
19.3 LA RADIOACTIVITÉ
19.3.1 Introduction
En 1896, Henri Becquerel, physicien français (1852, 1908) et prix Nobel (1902),
découvre fortuitement la radioactivité naturelle.
Il constata qu un sel d uranium posé à l'obscurité sur une plaque photographique
c n\ c oppée d un papier noir provoquait son impression. Pour expliquer l’impression
e a p aque, bien qu elle fût protégée, il supposa l’existence d’émission spontanée
C 6 ^fi°n Permanente’ Par Ie sel d uranium, d’un rayonnement dont les propriétés
Cm vCnt 1 ce^e ^es rayons de Rôntgen (physicien allemand qui découvrit les
rayons en 1895). ils traversent certains corps opaques. Il donna à ce phénomène
nouveau le nom de radioactivité.
Un peu plus tard ( 1898), Marie C urie, grâce à la méthode quantitative de la chambre
ni ation, emontra que cette émission spontanée est une propriété atomique du
au , uranium . 1 intensité du rayonnement émis est proportionnelle au nombre
t°I?eS Uran,ujn‘
autres mesures révèlent que certains minéraux d'uranium
•n ■ P -i F.a loact* s tiue ' uranium métallique (mesures faites à masses égales) : elle
inrnnm
eiTe ^Ur*e' 9ue ces échantillons devaient contenir un élément
...ni}’ aUTP P * us radioactif que 1 uranium. Ce fut l’origine de la découverte et
de I isolement du radium.
et
£, = [(Zm, + (A - Z)m„) - m( §X)] c2
Pour comparer les noyaux entres eux il faut déterminer l’énergie moyenne de liaison
par nucléon, soit
f(Zw„ + (A — Z)/n„) -
* X)1 c2
SJ A =
------ z J
(19.7)
A
(El/A : énergie de liaison par nucléon)
Pour la plupart des nucléides, Si/A
est proche de 8 MeV/nucléon.
La figure 19.3 (courbe d’Aston)
représente Si/A en fonction de A :
elle montre que les éléments de
masse atomique moyenne sont les
plus stables.
Figure 19.3
19.3 LA RADIOACTIVITÉ
19.3.1 Introduction
En 1896, Henri Becquerel, physicien français (1852, 1908) et prix Nobel (1902),
découvre fortuitement la radioactivité naturelle.
Il constata qu un sel d uranium posé à l'obscurité sur une plaque photographique
c n\ c oppée d un papier noir provoquait son impression. Pour expliquer l’impression
e a p aque, bien qu elle fût protégée, il supposa l’existence d’émission spontanée
C 6 ^fi°n Permanente’ Par Ie sel d uranium, d’un rayonnement dont les propriétés
Cm vCnt 1 ce^e ^es rayons de Rôntgen (physicien allemand qui découvrit les
rayons en 1895). ils traversent certains corps opaques. Il donna à ce phénomène
nouveau le nom de radioactivité.
Un peu plus tard ( 1898), Marie C urie, grâce à la méthode quantitative de la chambre
ni ation, emontra que cette émission spontanée est une propriété atomique du
au , uranium . 1 intensité du rayonnement émis est proportionnelle au nombre
t°I?eS Uran,ujn‘
autres mesures révèlent que certains minéraux d'uranium
•n ■ P -i F.a loact* s tiue ' uranium métallique (mesures faites à masses égales) : elle
inrnnm
eiTe ^Ur*e' 9ue ces échantillons devaient contenir un élément
...ni}’ aUTP P * us radioactif que 1 uranium. Ce fut l’origine de la découverte et
de I isolement du radium.
